Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique : progrès accomplis dans la mise en œuvre et appui international A/RES/73/335 l’Union africaine à sa onzième session extraordinaire, tenue les 17 et 18 novembre 2018 à Addis-Abeba, concernant la réforme institutionnelle du Mécanisme ; 29. Souligne que le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs appartient aux pays d’Afrique, et engage la communauté internationale à aider ceux d ’entre eux qui le demandent à mettre en œuvre leurs programmes d’action nationaux conçus dans le cadre du Mécanisme ; 30. Note avec préoccupation que les données préliminaires indiquent une diminution de 4 pour cent du montant net de l’aide bilatérale versée en faveur de l’Afrique en 2018, par rapport à 2017 21 ; 31. Réaffirme que la concrétisation de tous les engagements pris en matière d’aide publique au développement demeure primordiale, y compris l’engagement de nombreux pays développés de consacrer 0,7 pour cent de leur revenu national brut à l’aide publique au développement et 0,15 à 0,20 pour cent en faveur des pays les moins avancés, se félicite qu’un petit nombre de pays aient atteint ou dépassé l’objectif de consacrer 0,7 pour cent de leur revenu national brut à l’aide publique au développement et 0,15 à 0,20 pour cent à l’aide aux pays les moins avancés, et prie instamment les autres de redoubler d’efforts pour accroître leur aide et de faire des efforts concrets supplémentaires en vue d’atteindre les objectifs fixés en la matière ; 32. Note avec satisfaction l’ambition exprimée dans l’Agenda 2063 de l’Union africaine de sortir de la pauvreté de larges couches de la population, d’améliorer les revenus et d’impulser une transformation économique et sociale et considère qu’il est important que la communaut�� internationale aide les pays d’Afrique à réaliser ces ambitions, spécialement dans les zones rurales du continent ; 33. Estime que des mécanismes innovants de financement peuvent aider les pays en développement qui décident d’y recourir à mobiliser des ressources supplémentaires aux fins de leur développement et que ces mécanismes devraient compléter, et non remplacer, les modes traditionnels de financement et, tout en saluant les progrès considérables qui ont été faits dans le domaine des sources innovantes de financement du développement, souligne qu’il importe que les initiatives déjà prises soient transposées à plus grande échelle et que de nouveaux mécanismes soient mis au point, s’il y a lieu ; 34. Prend note avec inquiétude de la part anormalement faible de l’Afrique dans les échanges commerciaux internationaux, qui se chiffre à environ 2,5 pour cent et 3 pour cent des exportations et des importations mondiales de marchandises, respectivement, et à 1,9 pour cent et 3,1 pour cent des exportations et importations mondiales de services, respectivement, en 2018 ; 35. Se déclare préoccupée par l’alourdissement de la charge de la dette de certains pays d’Afrique et souligne l’importance que revêtent la prévention d’une crise de la dette et la gestion prudente de la dette, demande que le problème de la dette extérieure des pays d’Afrique, notamment celui de la dette non déclarée ou dissimulée, soit réglé une fois pour toutes et estime que l’allégement de la dette, voire son annulation s’il y a lieu, le réaménagement de la dette et l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés ont un rôle important à jouer, au cas par cas ; 36. Se félicite de la collaboration établie entre le Forum africain du secteur privé et le Pacte mondial des Nations Unies et souhaite que ce partenariat soit renforcé, en concertation avec la Commission de l’Union africaine, en vue d’apporter un appui au développement du secteur privé en Afrique et à la réalisation des objectifs __________________ 21 19-15588 Communiqué de presse de l’Organisation de coopération et de développement économiques, « Repli de l’aide au développement en 2018, en particulier vers les pays qui en ont le plus besoin », 10 avril 2019. 9/13

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