A/RES/60/215 d’assurer l’accès à l’information sur les partenariats et de faciliter l’échange de données d’expérience et de renseignements sur les pratiques optimales, Prenant note des progrès accomplis dans les travaux des Nations Unies concernant les partenariats, notamment dans le cadre des divers organismes, institutions, fonds et programmes des Nations Unies, de groupes d’étude, de commissions et d’initiatives, telles que le Pacte mondial, lancées par le Secrétaire général, du Groupe d’étude des technologies de l’information et des communications et du Fonds des Nations Unies pour les partenariats internationaux, et se félicitant de la création d’une multitude de partenariats au niveau local impliquant divers organismes des Nations Unies, des partenaires non étatiques et des États Membres, tels que l’Alliance des Nations Unies entre les organismes publics et privés pour le développement rural, Prend acte du rapport du Secrétaire général sur le renforcement de la 1. coopération entre l’Organisation des Nations Unies et tous les partenaires concernés, en particulier le secteur privé 5 ; 2. Souligne que les partenariats sont des relations volontaires de collaboration entre diverses parties, publiques et non publiques, qui décident d’œuvrer ensemble à la réalisation d’un objectif commun ou d’entreprendre une activité spécifique et, comme convenu d’un commun accord, de partager les risques et les responsabilités ainsi que les ressources et les avantages ; 3. Souligne également l’importance du rôle que jouent les partenariats volontaires dans la réalisation des objectifs de développement convenus sur le plan international, notamment les objectifs du Millénaire pour le développement, tout en réaffirmant que ces partenariats complètent les engagements pris par les gouvernements en vue d’atteindre ces objectifs et n’ont pas pour objet de les remplacer ; 4. Souligne en outre que les partenariats devraient tenir compte des législations nationales et des stratégies et plans de développement national, ainsi que des priorités des pays où ils sont appliqués, sans perdre de vue les directives pertinentes fournies par les gouvernements ; 5. Rappelle que le Sommet mondial de 2005 a salué les contributions positives du secteur privé et de la société civile, notamment des organisations non gouvernementales, à la promotion et à l’application des programmes relatifs au développement et aux droits de l’homme, et s’est félicité du dialogue entre ces organisations et les États Membres, comme en témoignent les premières auditions interactives informelles de l’Assemblée générale avec les représentants des organisations non gouvernementales, de la société civile et du secteur privé ; 6. Rappelle également que le Sommet mondial de 2005 a décidé d’augmenter la contribution des organisations non gouvernementales, de la société civile, du secteur privé et d’autres parties prenantes aux efforts de développement national ainsi qu’à la promotion du partenariat mondial en faveur du développement, et qu’il a encouragé les partenariats publics-privés dans les domaines suivants : réalisation de nouveaux investissements et création d’emplois, financement du développement, santé, agriculture, protection de l’environnement, utilisation durable des ressources naturelles et gestion de l’environnement, énergie, forêts et incidences des changements climatiques ; _______________ 5 A/60/214. 3

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