Renforcement du programme des Nations Unies pour la prévention du crime
et la justice pénale, surtout de ses capacités de coopération technique
A/RES/70/178
communauté internationale le meilleur moyen de combattre cette forme de criminalité
et constate avec satisfaction que le nombre d’États parties à la Convention a atteint
186, signe clair de la détermination de la communauté internationale à combattre la
criminalité transnationale organisée ;
6.
Rappelle l’article 32 de la Convention des Nations Unies contre la
criminalité transnationale organisée9 et sa résolution 69/197, dans laquelle a été
notamment réaffirmée la nécessité de mettre en place un mécanisme pour l’examen
de la mise en œuvre, par les États parties, de la Convention et des Protocoles
additionnels s’y rapportant, souligne que cet examen est un processus progressif et
continu et qu’il est nécessaire de chercher tous les moyens de mettre en place un
mécanisme propre à aider la Conférence des Parties à la Convention des Nations
Unies contre la criminalité transnationale organisée à examiner la mise en œuvre de
la Convention et des Protocoles additionnels s’y rapportant, se félicite à cet égard de
la tenue d’une réunion intergouvernementale à participation non limitée visant à
analyser de tels moyens et invite les États Membres à poursuivre leur concertation à
ce sujet ;
7.
Invite les États parties à la Convention des Nations Unies contre la
corruption à continuer d’apporter tout l’appui nécessaire au mécanisme d’examen
adopté par la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre
la corruption et constate avec satisfaction que le nombre d’États parties à la
Convention a atteint 178, signe clair de la détermination de la communauté
internationale à combattre la corruption et la criminalité qui y est associée ;
8.
Se félicite des progrès accomplis par la Conférence des Parties à la
Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée et par
la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la
corruption dans l’exécution de leurs mandats respectifs, et demande aux États
parties de donner pleinement effet aux résolutions adoptées par ces organes,
notamment en communiquant des renseignements sur le respect de ces instruments ;
9.
Encourage les États Membres à rendre leurs systèmes respectifs de
justice pénale mieux à même d’enquêter sur toutes les formes de criminalité, d’en
poursuivre les auteurs et de les punir, tout en veillant à ce que ces systèmes soient
efficaces, équitables, humains et responsables et qu’ils protègent les droits de
l’homme et les libertés fondamentales des accusés ainsi que les intérêts légitimes
des victimes et des témoins, et à garantir l’accès à une aide juridique efficace en
matière pénale ;
10. Prie l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime de continuer
de fournir une assistance technique aux États Membres qui en font la demande en
vue de renforcer l’état de droit, en prenant en compte également les travaux d’autres
entités des Nations Unies dans le cadre de leurs mandats, et de continuer à assurer la
coordination et la cohérence de l’action menée, notamment par l’intermédiaire du
Groupe de coordination et de conseil sur l’état de droit du Secrétariat ;
11. Affirme de nouveau qu’il importe d’assurer au programme des Nations
Unies pour la prévention du crime et la justice pénale un financement suffisant,
stable et prévisible pour lui permettre de s’acquitter pleinement de sa mission ;
12. Encourage tous les États à se doter de plans d’action nationaux et locaux
de prévention du crime qui tiennent notamment compte, de manière globale,
intégrée et participative, des facteurs qui exposent certaines populations et certains
lieux à un risque plus élevé de victimisation ou de délinquance et à s’assurer que ces
plans se fondent sur les meilleures données factuelles disponibles et les meilleures
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