Les océans et le droit de la mer A/RES/70/235 237. Réaffirme son soutien à l’Initiative internationale pour les récifs coralliens, prend note de la tenue de sa réunion générale à Okinawa (Japon) du 20 au 23 octobre 2014, et appuie le programme de travail élaboré par le secrétariat de la Convention sur la diversité biologique dans le domaine de la diversité biologique des milieux marins et côtiers comptant des récifs coralliens dans le cadre du Mandat de Jakarta sur la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique marine et côtière ; 238. Rappelle que, dans le document « L’avenir que nous voulons », les États, conscients des importants avantages qu’offrent les récifs coralliens sur les plans économique, social et environnemental, en particulier pour les îles et les États côtiers, ainsi que de la grande vulnérabilité des récifs coralliens et des mangroves face aux conséquences des changements climatiques, de l’acidification des océans, de la surpêche, des pratiques de pêche destructrices et de la pollution, se sont dits favorables à une coopération internationale visant à préserver les écosystèmes des récifs coralliens et de la mangrove, à exploiter les avantages qu’ils offrent sur les plans social, économique et environnemental et à faciliter la collaboration technique et l’échange volontaire d’informations ; 239. Encourage les États et les institutions internationales compétentes à mieux lutter contre le blanchiment des coraux, notamment en améliorant la veille afin de prévoir et détecter les incidents de blanchiment, en appuyant et en renforçant les interventions en cas d’incident et en élaborant de meilleures stratégies de gestion des récifs afin de renforcer leur résistance naturelle et de faire en sorte qu’ils supportent mieux d’autres pressions, dont l’acidification des océans, et, à cet égard, les encourage également à mettre en œuvre les mesures prioritaires visant à réaliser le dixième objectif d’Aichi pour la biodiversité, adopté à la douzième réunion de la Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique 79 et portant sur les récifs coralliens et les écosystèmes qui leur sont associés ; 240. Encourage les États à coopérer, directement ou par l’intermédiaire des organismes internationaux compétents, en échangeant des informations en cas d’accident mettant en cause des navires et des récifs coralliens et en mettant au point des techniques de quantification du coût économique de la remise en état et du non-usage des systèmes de récifs coralliens ; 241. Souligne qu’il est nécessaire d’inclure la gestion durable des récifs coralliens et l’aménagement intégré des bassins versants dans les stratégies nationales de développement, ainsi que dans les activités des organismes et programmes compétents des Nations Unies, des institutions financières internationales et de la communauté des donateurs ; 242. Note que le bruit océanique peut avoir des effets néfastes considérables sur les ressources biologiques marines, affirme qu’il importe de mener des études scientifiques rigoureuses sur cette question, encourage la poursuite des recherches, des études et des travaux relatifs aux effets du bruit océanique sur la vie mar ine, prend note des travaux des États et des organisations internationales compétentes sur la question, et prie la Division de continuer à colliger les études scientifiques avalisées par des comités de lecture que lui adressent les États Membres et les organisations intergouvernementales en application du paragraphe 107 de sa résolution 61/222 et, le cas échéant, d’afficher sur son site Web le texte de ces études ou des références ou des liens y renvoyant ; 243. Note également que l’Organisation maritime internationale a approuvé les Directives visant à réduire les bruits sous-marins produits par les navires de commerce pour atténuer leurs incidences néfastes sur la faune marine ; 43/55

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