A/RES/70/235
Les océans et le droit de la mer
ceux qui existent déjà, selon une démarche intégrée et mondiale de gestion des
risques liés aux océans, pour réduire les pertes en vies humaines et le préjudice subi
par les économies nationales et renforcer la résilience des communautés côtières en
cas de catastrophe naturelle ;
258. Souligne qu’il faut continuer de prendre des mesures pour atténuer les
effets des catastrophes naturelles, surtout après les tsunamis provoqués par des
tremblements de terre – comme celui qui a frappé le Japon le 11 mars 2011 – et pour
se préparer à ces catastrophes ;
259. Engage les États à prendre les dispositions voulues et à coopérer au sein
des institutions compétentes, y compris l’Organisation des Nations Unies pour
l’alimentation et l’agriculture, la Commission océanographique intergouvernementale
et l’Organisation météorologique mondiale, pour régler le problème des dommages
causés aux bouées océaniques de collecte de données ancrées et exploitées
conformément au droit international, notamment en prenant des mesures
d’information et de sensibilisation à l’importance et à l’utilité de ces bouées, ainsi
qu’en assurant une protection renforcée des bouées et en déclarant plus
systématiquement les dommages provoqués ;
XII
Mécanisme de notification et d’évaluation systématiques à l’échelle
mondiale de l’état du milieu marin, y compris les aspects
socioéconomiques
260. Réaffirme qu’il faut renforcer l’évaluation scientifique périodique de
l’état du milieu marin afin d’améliorer les connaissances scientifiques sur la base
desquelles sont élaborées les politiques ;
261. Rappelle que dans le document « L’avenir que nous voulons » les États
ont déclaré qu’ils appuyaient le Mécanisme, qu’ils avaient hâte que la première
évaluation mondiale intégrée de l’état du milieu marin s’achève, en 2014, et qu’elle même l’examine, et qu’ils engageaient les pouvoirs publics nationaux à examiner
les conclusions de cette évaluation à l’échelon voulu ;
262. Se félicite de la tenue de la sixième réunion du Groupe de travail spécial
plénier sur le Mécanisme de notification et d’évaluation systématiques à l’échelle
mondiale de l’état du milieu marin, y compris les aspects socioéconomiques, qui a
eu lieu à New York du 8 au 11 septembre 2015, en application du paragraphe 264 de
sa résolution 69/245 ;
263. Fait siennes les recommandations adoptées par le Groupe de travail
spécial plénier à sa sixième réunion 5 ;
264. Réaffirme les principes qui régissent le Mécanisme, ainsi que l’objectif et
la portée de son premier cycle (2010-2014) arrêtés à la première réunion du Groupe
de travail spécial plénier en 2009 104 ;
265. Rappelle que c’est à elle que doit rendre compte le Mécanisme, processus
intergouvernemental créé sous l’égide des Nations Unies et fondé sur le droit
international, y compris la Convention et les autres instruments internationaux
applicables, et qu’il doit prendre en considération ses résolutions sur la question ;
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104
46/55
Voir A/64/347, annexe.