Les océans et le droit de la mer
A/RES/70/235
étant entendu qu’il est souhaitable de maintenir une certaine continuité et
conformément au mandat du Groupe d’experts 108 ;
288. Invite les membres sortants du Groupe d’experts à donner, si besoin est,
des conseils au Bureau et au Groupe de travail spécial plénier jusqu’à la nominati on
du Groupe d’experts du deuxième cycle ;
289. Invite la Commission océanographique intergouvernementale, le
Programme des Nations Unies pour l’environnement, l’Organisation maritime
internationale, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation e t l’agriculture
et, s’il y a lieu, les autres institutions spécialisées des Nations Unies compétentes en
la matière, à continuer de fournir leur appui technique et scientifique au
Mécanisme ;
290. Estime que les institutions spécialisées des Nations Unies peuvent jouer
un rôle important dans la promotion du Mécanisme et les invite à continuer de le
promouvoir en concertation et en coordination avec son secrétariat ;
291. Exhorte les États Membres, les institutions financières internationales,
les organismes donateurs, les organisations intergouvernementales, les organisations
non gouvernementales et les personnes physiques et morales à alimenter le fonds de
contributions volontaires et à apporter de toute autre manière leur concours au
Mécanisme ;
XIII
Coopération régionale
292. Note que des initiatives régionales ont été prises dans différentes régions
pour renforcer l’application de la Convention, prend note à ce propos du Fonds
d’affectation spéciale pour les Caraïbes, qui a pour objet de faciliter, essentiellement
grâce à l’assistance technique, l’ouverture volontaire de négociations en vue de la
délimitation des frontières maritimes entre États des Caraïbes, prend de nouveau
note du Fonds pour la paix : règlement pacifique des différends territoriaux, créé par
l’Assemblée générale de l’Organisation des États américains en 2000 et qui, par sa
vocation régionale plus large, est le mécanisme principal de prévention et de
règlement des différends territoriaux et frontaliers terrestres et maritimes, et
demande aux États et à ceux qui en ont les moyens de verser des contributions à ces
fonds ;
293. Prend note avec satisfaction de l’action menée au niveau régional pour
faire appliquer la Convention et apporter des solutions aux problèmes de sûreté et de
sécurité maritimes, de conservation et de mise en valeur durable des ressources
biologiques marines, de protection et de préservation du milieu marin et de
conservation et de mise en valeur durable de la biodiversité marine, notamment en
renforçant les capacités existantes ;
294. Se félicite de l’adoption du document final de la troisième Conférence
internationale sur les petits États insulaires en développement, intitulé « Modalités
d’action accélérées des petits États insulaires en développement (Orientations de
Samoa) » 109, et des nouvelles modalités qui y sont énoncées, qui visent à renforcer
les mesures prises pour répondre à une série de problèmes et de besoins prioritaires
auxquels font face les petits États insulaires en développement, notamment en ce qui
concerne la conservation et l’utilisation durable des ressources marines et la
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108
109
Voir A/67/87, annexe III.
Résolution 69/15, annexe.
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