Les océans et le droit de la mer
A/RES/70/235
l’utilisation durable des océans et des mers et de leurs ressources et, à cet égard, ont
mis l’accent sur la nécessité de coopérer dans le domaine de la recherche
scientifique sur les milieux marins pour appliquer les dispositions de la Convention
et les textes issus des grandes réunions au sommet consacrées au développement
durable ainsi que pour assurer le transfert de technologie, en tenant compte des
Critères et principes directeurs concernant le transfert de techniques marines que
l’Assemblée de la Commission océanographique intergouvernementale de
l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture a adoptés
à sa vingt-deuxième session, en 2003 ;
12. Souligne que la coopération internationale, notamment intersectorielle,
est indispensable pour renforcer les capacités, aux échelons national, régional et
mondial, afin de remédier en particulier aux lacunes existantes dans le domaine des
affaires maritimes et du droit de la mer, notamment des sciences de la me ;
13. Demande que les mesures prises pour renforcer les capacités tiennent
compte des besoins des pays en développement, et invite les États, les organisations
internationales et les organismes donateurs à faire en sorte qu’elles s’inscrivent dans
la durée ;
14. Demande aux organismes donateurs et aux institutions financières
internationales d’assurer un suivi systématique de leurs programmes afin que tous
les États, en particulier les pays en développement, disposent, en matière
d’économie, de droit, de navigation, de sciences et de techniques, des compétences
nécessaires à l’application intégrale de la Convention, à la réalisation des fins de la
présente résolution et à la mise en valeur durable des mers et des océans aux
niveaux national, régional et mondial, et, ce faisant, de garder à l’esprit les intérêts
et les besoins des États en développement sans littoral ;
15. Souhaite voir s’intensifier l’action menée pour renforcer les capacités des
pays en développement, en particulier les moins avancés d’entre eux et les p etits
États insulaires, ainsi que les États côtiers d’Afrique, et pour améliorer les aides à la
navigation, les services hydrographiques et la production de cartes marines,
y compris électroniques, et voir mobiliser des ressources et créer des capacités av ec
l’appui des institutions financières internationales et de la communauté des
donateurs ;
16. Prie les États et les institutions internationales de continuer à appuyer et
à développer, y compris dans le cadre de bourses, de partenariats techniques et de
programmes de coopération bilatéraux, régionaux et internationaux, les activités de
renforcement des capacités, en particulier dans les pays en développement, dans le
domaine de la recherche scientifique marine, notamment en formant du personnel
pour étoffer et diversifier les compétences, en fournissant le matériel, les
installations et les navires nécessaires et en transférant des techniques
écologiquement rationnelles ;
17. Prie également les États et les institutions internationales d’appuyer et de
consolider, y compris dans le cadre de bourses, de partenariats techniques et de
programmes de coopération bilatéraux, régionaux et mondiaux, les activités de
renforcement des capacités dans les pays en développement, en particulier les moins
avancés d’entre eux et les petits États insulaires, pour y améliorer l’administration
des affaires maritimes et établir les cadres juridiques voulus afin de créer ou de
renforcer les moyens techniques, législatifs et répressifs qui leur sont nécessaires
pour faire effectivement respecter, honorer et exécuter les obligations que leur
impose le droit international ;
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