A/RES/58/236 communauté internationale pour aider les pays en développement à atteindre l’objectif consistant à fournir des médicaments antirétroviraux à 3 millions de personnes infectées par le VIH/sida d’ici à la fin de 2005, compte tenu de la résolution 2003/29 de la Commission des droits de l’homme en date du 22 avril 2003 intitulée « Accès aux médicaments dans le contexte de pandémies, telles que celles de VIH/sida, de tuberculose et de paludisme »3 ; 8. Lance un appel pressant pour que des ressources supplémentaires de sources nationales, bilatérales, multilatérales et privées soient mobilisées, notamment mais pas uniquement en faveur du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, pour faire face aux besoins croissants ; 9. Lance également un appel pressant pour que des ressources financières additionnelles soient fournies aux organismes des Nations Unies, notamment au secrétariat du Programme commun et aux organismes qui le coparrainent, afin qu’ils puissent soutenir davantage les campagnes nationales de lutte contre le VIH/sida ; 10. Souligne que, vu la multiplication des initiatives contre le VIH/sida aux niveaux mondial, régional et national, une étroite coordination s’impose à tous les niveaux, notamment à l���échelle nationale sous la direction des gouvernements, dans un souci d’harmonisation et d’amélioration de l’efficacité des interventions ; 11. Encourage le secteur privé à s’impliquer pleinement dans la lutte contre le VIH/sida, notamment en adoptant les politiques antidiscriminatoires qui s’imposent sur le lieu de travail ; 12. Encourage le secteur privé et l’industrie pharmaceutique à contribuer à la lutte antisida, notamment en continuant de fournir des produits pharmaceutiques antisida essentiels qui soient conformes aux normes de l’Organisation mondiale de la santé à un coût aussi bas que possible ; 13. Considère qu’il importe que les jeunes garçons et filles aient accès à l’information, à l’éducation, y compris celle assurée par les pairs et celle concernant le VIH axée sur les jeunes, et aux services nécessaires pour acquérir les aptitudes requises pour réduire leur vulnérabilité à l’infection à VIH, en pleine collaboration avec les jeunes, les parents, les familles, les éducateurs et les prestataires de soins de santé ; 14. Réaffirme qu’il faut faire face d’urgence à la situation dramatique en Afrique subsaharienne et en particulier à la crise en Afrique australe, afin de réduire au minimum les pertes de capacités institutionnelles dans les secteurs nationaux clefs et de limiter la menace d’accélération du cycle de la pauvreté, de l’insécurité alimentaire, de l’instabilité et de la vulnérabilité accrue face au VIH/sida ; 15. Souligne la nécessité d’une action plus soutenue dans toutes les régions, notamment dans les Caraïbes, en Europe orientale et en Asie et dans le Pacifique ; 16. Décide de tenir en 2005 une réunion de haut niveau consacrée à l’examen des progrès faits dans la concrétisation des engagements pris aux termes de la Déclaration d’engagement, et décide également que les questions d’organisation telles que date et lieu, forme et conditions de participation, y compris de la société civile, feront l’objet d’une étude plus approfondie au cours de sa cinquante-huitième session ; 17. Prie à cet égard le Secrétaire général de lui présenter un rapport analytique d’ensemble sur les progrès faits dans la concrétisation des engagements pris aux termes de la Déclaration d’engagement, notamment ceux dont l’échéance a été fixée à 2005, afin de cerner les problèmes et difficultés et de formuler des recommandations sur les mesures à prendre pour réaliser de nouveaux progrès ; 6

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