A/RES/57/7 l’homme et d’une bonne gestion de l’économie, ainsi que de leur volonté de prendre des mesures concrètes pour renforcer les mécanismes de prévention, de gestion et de règlement des conflits tels qu’ils sont incorporés dans le Nouveau Partenariat, car c’est un élément indispensable du développement durable de l’Afrique, et dans ce contexte accueille avec satisfaction les efforts que continuent de faire les pays africains pour développer encore le mécanisme d’évaluation intra-africaine, aspect important et novateur du Nouveau Partenariat ; 11. Constate qu’il importe de désigner des organes de coordination nationaux du Nouveau Partenariat au sein de l’administation des pays africains, qui seraient chargés de suivre sa mise en œuvre au niveau national, serviraient de dépositaires de l’information et encourageraient une action coordonnée de chaque pays dans le cadre du Nouveau Partenariat ; 12. Souligne la nécessité de constituer et de renforcer des capacités humaines et institutionnelles aux niveaux national, sous-régional et régional pour mettre en œuvre efficacement le Nouveau Partenariat sous tous ses aspects, et d’y affecter les ressources voulues ; 13. Engage à poursuivre l’intégration des priorités et objectifs du Nouveau Partenariat dans les programmes des communautés économiques régionales africaines et des autres structures et organisations sous-régionales et régionales, ainsi que dans les programmes menés en faveur des pays les moins avancés africains ; 14. Encourage les efforts qui sont faits pour faire connaître le Nouveau Partenariat et pour amener tous les protagonistes africains, notamment les pouvoirs publics, le secteur privé, la société civile, y compris les organisations féminines ainsi que les organisations communautaires, à mettre en œuvre le Nouveau Partenariat ; 15. Salue la volonté des pays africains de promouvoir et d’encourager le rôle des Africaines dans tous les aspects de la mise en œuvre du Nouveau Partenariat et de l’accomplissement de ses objectifs ; IV Action de la communauté internationale 16. Demande instamment aux pays développés qui ne l’ont pas encore fait de prendre des mesures concrètes pour se rapprocher de l’objectif consistant à consacrer 0,7 p. 100 de leur produit national brut à l’aide publique au développement aux pays en développement, comme convenu sur le plan international, d’appliquer effectivement leur engagement s’agissant de cette aide aux pays les moins avancés, tel qu’il est énoncé au paragraphe 83 du Programme d’action en faveur des pays les moins avancés pour la décennie 2001-2010, adopté à Bruxelles, le 20 mai 2001 4, à la troisième Conférence des Nations Unies sur les pays les moins avancés, et de consacrer une part importante de cette aide aux pays africains ; encourage les pays en développement à poursuivre les progrès qu’ils font pour s’assurer que cette aide est utilisée efficacement pour atteindre les objectifs de développement ; et souligne qu’il importe d’examiner les moyens et les calendriers de la réalisation de ces objectifs ; 17. Souligne qu’il faut trouver une solution durable au problème de l’endettement extérieur des pays pauvres africains très endettés, notamment par l’annulation de la dette et d’autres mesures, et à ce sujet souligne également qu’il 4

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