A/RES/53/171
Page 2
Appuyant l’action que les États en développement sans littoral d’Asie centrale ayant récemment
accédé à l’indépendance et les pays en développement de transit qui sont leurs voisins mènent
actuellement, par le biais d’arrangements multilatéraux, bilatéraux et régionaux appropriés, pour résoudre
les problèmes que pose la création d’une infrastructure de transit viable dans la région,
Prenant acte du rapport que le Secrétaire général de la Conférence des Nations Unies sur le
commerce et le développement a établi sur la situation en matière de transit des États sans littoral d’Asie
centrale et des pays de transit qui sont leurs voisins2, et considérant que les problèmes de transit que
connaissent les pays de la région d’Asie centrale doivent être replacés dans le contexte des changements
économiques et des problèmes qu’ils posent, en particulier leur impact sur le commerce international et
intrarégional des pays concernés,
Sachant que, pour être efficace, toute stratégie de transport en transit des États en développement sans
littoral d’Asie centrale ayant récemment accédé à l’indépendance et des pays en développement de transit
qui sont leurs voisins devrait comprendre des mesures visant à résoudre à la fois les problèmes inhérents
à l’utilisation des itinéraires de transit existants et ceux liés à la mise en place rapide et au bon
fonctionnement de nouveaux itinéraires de rechange, et se félicitant, dans ce contexte, du renforcement
de la coopération entre les États sans littoral et tous les pays intéressés,
Notant qu’un certain nombre de faits nouveaux importants sont intervenus aux niveaux sous-régional
et régional, notamment la signature par les États membres de l’Organisation de coopération économique
à Almaty (Kazakhstan), le 9 mai 1998, d’un accord-cadre sur le transport en transit, la signature, le
26 mars 1998, par les chefs d’État du Kazakhstan, du Kirghizistan, de l’Ouzbékistan et du Tadjikistan,
la Commission économique pour l’Europe et la Commission économique et sociale pour l’Asie et le
Pacifique de la Déclaration de Tachkent, relative au Programme spécial des Nations Unies pour l’économie
des pays d’Asie centrale3, la mise en œuvre du programme élargi relatif au couloir Europe-Caucase-Asie
et la signature, le 8 septembre 1998, de la Déclaration de Bakou4,
Soulignant de nouveau qu’il importe de renforcer les mesures d’appui internationales en vue de mieux
résoudre les problèmes des États en développement sans littoral d’Asie centrale ayant récemment accédé
à l’indépendance et des pays en développement de transit qui sont leurs voisins,
1. Note avec satisfaction que la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement
contribue à améliorer l’efficacité du système de transport en transit dans les États sans littoral d’Asie
centrale et les pays en développement de transit qui sont leurs voisins;
2. Invite le Secrétaire général de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le
développement et les gouvernements intéressés, agissant en coopération avec le Programme des Nations
Unies pour le développement, la Commission économique et sociale pour l’Asie et le Pacifique, la
Commission économique pour l’Europe et les organisations régionales et internationales compétentes,
conformément aux priorités approuvées en matière de programmes et dans la limite des ressources
financières disponibles, à continuer d’élaborer un programme visant à améliorer, sur le plan de l’efficacité,
2
A/53/331, annexe.
3
A/53/96, annexe II.
4
A/C.2/53/4, annexe.
/...