A/RES/55/184 et propices au développement, de manière à aider ces pays à sortir du processus de rééchelonnement et à se dégager du fardeau insupportable de la dette, et se félicitant également des efforts déjà déployés à cet égard, Saluant et soulignant l’importance des efforts que les pays débiteurs consentent pour effectuer, malgré leur coût social souvent élevé, des réformes économiques et appliquer des programmes d’ajustement structurel par lesquels ils cherchent à instaurer la stabilité, à accroître l’épargne intérieure et les investissements, à devenir compétitifs afin de tirer parti des possibilités d’accès aux marchés lorsqu’elles existent, à réduire l’inflation, à améliorer la productivité économique et à veiller aux aspects sociaux du développement, notamment à lutter contre la pauvreté et à mettre en place des dispositifs de protection sociale à l’intention des couches de population les plus vulnérables et les plus pauvres ainsi qu’à les encourager à poursuivre leurs efforts à cet égard, Sachant qu’il importe de suivre attentivement l’effet des réformes économiques sur les pauvres et qu’à cet égard les documents stratégiques nationaux de lutte contre la pauvreté s’inscrivant dans le cadre de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés devraient contribuer à réduire la pauvreté, Soulignant que la croissance économique mondiale doit continuer d’être assurée, que les possibilités et avantages qu’offre la mondialisation doivent être répartis équitablement et qu’il faut continuer de créer un environnement économique international qui lui soit propice, notamment en ce qui concerne les termes de l’échange, les prix des produits de base, l’amélioration de l’accès aux marchés, les pratiques commerciales, l’accès à la technologie, les taux de change et les taux d’intérêt internationaux, et notant que, conformément à ses résolutions pertinentes et aux décisions des récentes conférences des Nations Unies, il reste nécessaire de mobiliser des ressources pour promouvoir la croissance économique soutenue et le développement durable des pays en développement, Notant que des solutions comme le rééchelonnement et la conversion des dettes ne peuvent suffire à résoudre tous les problèmes que pose la gestion viable à long terme de la dette et insistant, à cet égard, sur la nécessité persistante de politiques macroéconomiques viables ainsi que sur la nécessité de mettre en œuvre pleinement, rapidement et concrètement des initiatives permettant de fournir aux pays en développement, en particulier aux plus pauvres et aux plus endettés, surtout en Afrique, une assistance supplémentaire à l’appui des efforts qu’ils déploient pour réduire le volume de leur dette, compte tenu du fait que l’encours et le service de cette dette continuent de leur imposer un très lourd fardeau, Se félicitant de l’Initiative renforcée en faveur des pays pauvres très endettés lancée par le Groupe des sept pays les plus industrialisés à son sommet tenu à Cologne (Allemagne) du 18 au 20 juin 1999, et des décisions prises par le Fonds monétaire international et la Banque mondiale en octobre 1999 à propos du renforcement de l’Initiative, qui devraient contribuer à accroître, élargir et accélérer l’allégement de la dette, Se félicitant également des mesures prises par des pays créanciers dans le cadre du Club de Paris et par quelques pays créanciers au moyen de l’annulation des dettes bilatérales, et engageant tous les pays créanciers à participer aux efforts visant à remédier aux problèmes de la dette extérieure et du service de la dette des pays en développement, 2

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