A/RES/54/146
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environnementales de la présence de vastes populations de réfugiés, en particulier dans les pays en
développement;
9. Condamne tous les actes qui constituent une menace pour la sécurité et le bien-être des réfugiés
et demandeurs d’asile, tels que le refoulement, les expulsions illégales et les voies de fait, et engage tous les
États d’accueil à faire le nécessaire, en coopération avec les organisations internationales, selon qu’il
conviendra, pour garantir le respect des principes régissant la protection des réfugiés, y compris le traitement
humain des demandeurs d’asile;
10. Exhorte les États à défendre le caractère civil et humanitaire des camps et zones d’installation de
réfugiés grâce, notamment, à l’adoption de mesures efficaces qui permettent de prévenir l’infiltration
d’éléments armés, d’identifier de tels éléments et de les séparer des populations de réfugiés, d’installer les
réfugiés en lieu sûr et de donner au Haut Commissariat et autres organismes à vocation humanitaire la
possibilité d’avoir accès rapidement, sans entrave et en toute sécurité aux demandeurs d’asile, réfugiés et
autres personnes dont s’occupe le Haut Commissaire;
11. Accueille avec satisfaction l’entrée en vigueur de la Convention sur la sécurité du personnel des
Nations Unies et du personnel associé8 et se félicite que soient envisagées des initiatives visant à en élargir
le champ d’application ratione personæ, demande aux États et à toutes les parties concernées de faire tout
le nécessaire pour préserver la sécurité et les biens du personnel du Haut Commissariat et des autres
organismes à vocation humanitaire, d’enquêter de façon approfondie sur tous les actes criminels commis à
leur encontre et de traduire en justice les auteurs de tels actes;
12. Demande instamment à tous les États et aux organismes compétents d’aider le Haut Commissaire
à trouver des solutions durables au problème des réfugiés, y compris le rapatriement librement consenti,
l’intégration locale et la réinstallation dans un pays tiers, selon qu’il conviendra, réaffirme que le rapatriement librement consenti est la meilleure solution au problème des réfugiés, et demande aux pays
d’origine, aux pays d’asile, au Haut Commissariat et à la communauté internationale d’agir dans un esprit
de partenariat afin de permettre aux réfugiés d’exercer leur droit de rentrer chez eux en toute sécurité et dans
la dignité;
13. Demande à tous les États de promouvoir des conditions propices au rapatriement librement consenti
des réfugiés en toute sécurité et dans la dignité, notamment des conditions favorisant la réconciliation et le
développement à long terme dans les pays de retour, et de faciliter la réintégration durable des rapatriés en
fournissant aux pays d’origine l’aide au relèvement et au développement dont ils ont besoin, en collaboration,
selon qu’il conviendra, avec le Haut Commissariat et les organismes de développement compétents, et prie
instamment le Haut Commissariat de renforcer sa coopération et sa coordination avec les entités pertinentes,
y compris les institutions financières internationales et les organisations non gouvernementales;
14. Réaffirme que chacun a le droit de retourner dans son pays d’origine, souligne à cet égard que tous
les États ont l’obligation d’accepter le retour de leurs nationaux, leur demande de faciliter le retour de ceux
qui, ayant demandé asile, n’ont pas été reconnus comme ayant besoin d’une protection internationale, et
affirme que le retour doit avoir lieu dans des conditions humaines et dans le plein respect des droits de
l’homme et de la dignité des intéressés, quel que soit leur statut;
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Résolution 49/59, annexe.
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