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f)
Veiller à ce que les activités interministérielles de planification, de
budgétisation et d’établissement des coûts soient précises et tiennent compte de
la problématique femmes-hommes pour assurer une mise en œuvre efficace des
mesures et programmes nationaux visant à éliminer les mariages d’enfants, les
mariages précoces et les mariages forcés. Rendre publiques les informations sur
les allocations budgétaires ;
g)
Tenir compte des facteurs conjugués de discrimination dans
l’adoption et la mise en œuvre de stratégies et de politiques nationales visant à
lutter contre les mariages d’enfants, les mariages précoces et les mariages forcés,
notamment en menant de véritables consultations avec les groupes concernés ;
h) Accorder une plus grande attention à la situation des filles et des
garçons mariés en matière d’accès à l’éducation, à l’emploi et à la formation
professionnelle ;
i)
Évaluer et mettre en œuvre des stratégies nationales correctement
chiffrées et financées qui intègrent les besoins des femmes et des filles à risque et
des victimes de mariages d’enfants, de mariages précoces et de mariages forcés
dans la planification de la réduction des risques de catastrophe, et répondre aux
situations de crise humanitaire ;
j)
Promouvoir l’utilisation de la technologie pour l’échange
d’informations et l’élaboration de programmes sur la lutte contre les mariages
d’enfants et les mariages forcés, y compris dans les situations de crise
humanitaire. Rechercher d’autres outils de suivi, de nouveaux programmes
d’apprentissage et canaux de communication utilisant les technologies de
l’information et des communications, afin de faciliter l’accès des filles et des
femmes aux actifs socioéconomiques et aux mécanismes et services de protection.
Par exemple, utiliser des téléphones portables et leurs applications pour assurer
un apprentissage ouvert et à distance et recueillir des données et faire rapport
sur la pratique dans les zones reculées ;
k) Poursuivre les efforts visant à changer les mentalités et les normes
sociales concernant les mariages d’enfants et les mariages forcés dans les
communautés en renforçant la collaboration avec les chefs spirituels et les
dirigeants communautaires, les parents, les enseignants, les femmes, les hommes
et les enfants et en mettant l’accent sur les effets négatifs de la pratique sur les
filles et la communauté, notamment son coût économique, et sur les autres
possibilités qui s’offrent aux filles ;
l)
Investir dans des services et des programmes permettant d’éliminer
les obstacles structurels qui encouragent les mariages d’enfants, les mariages
précoces et les mariages forcés et empêchent les enfants d’avoir accès à un
soutien dans le cadre du mariage, notamment l’accès à une éducation sûre et de
qualité, des services de santé adaptés aux adolescents et des solutions de
remplacement pour les filles et les femmes qui choisissent de rompre le mariage ;
m) Promouvoir la participation concrète et la consultation active des
enfants et des adolescents, en particulier des filles, par le biais de l’éducation,
des compétences en matière d’encadrement et d’espaces sûrs et de réseaux
d’appui pour leur permettre de devenir des agents de changement dans leurs
communautés. Partager les meilleures pratiques d’une participation efficace des
jeunes dirigeants, des réseaux de filles et des groupes de défense des droits des
adolescents aux politiques et aux programmes gouvernementaux ;
n) Investir dans des programmes conçus pour évaluer l’efficacité de la
formation du personnel ou des mesures éducatives dans la lutte contre les
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