A/RES/55/212 que les disparités entre les revenus et les capacités techniques des pays développés et des pays en développement, ainsi qu’à l’intérieur des pays, s’accentuent d’une manière générale, Constatant que la mondialisation et l’interdépendance ouvrent, grâce au commerce, aux investissements et aux flux financiers, ainsi qu’aux progrès des technologies, y compris des technologies de l’information, de nouvelles perspectives à la croissance de l’économie mondiale, au développement et à l’amélioration du niveau de vie dans le monde entier, et constatant également que certains pays sont parvenus dans une certaine mesure à s’adapter aux changements et ont profité de la mondialisation, Considérant qu’il importe que tous les pays élaborent au niveau national les politiques appropriées qui leur permettent de relever les défis de la mondialisation, en particulier en appliquant des politiques macroéconomiques et sociales judicieuses, notant qu’il faut que la communauté internationale appuie les efforts que déploient les pays les moins avancés, en particulier, pour améliorer leurs capacités institutionnelles et de gestion, et considérant également que tous les pays doivent mener des politiques favorables à la croissance économique et à la promotion d’un environnement économique mondial favorable, Soulignant que les politiques macroéconomiques et sociales nationales peuvent donner de meilleurs résultats avec un appui international et un environnement économique international propice, Soulignant également qu’il convient de remédier aux déséquilibres et asymétries de la configuration internationale dans les domaines des finances, du commerce, de la technologie et des investissements qui ont des répercussions négatives sur les perspectives de développement des pays en développement, en vue de réduire au maximum ces répercussions, Notant avec une grave préoccupation qu’un grand nombre de pays en développement n’ont pas encore pu récolter tous les avantages du système commercial multilatéral existant, et soulignant qu’il importe de promouvoir l’intégration des pays en développement à l’économie mondiale de manière à leur permettre de tirer tout le parti possible des perspectives commerciales nées de la mondialisation et de la libéralisation, Soulignant que le processus de réforme visant à mettre en place une architecture financière internationale renforcée et stable devrait s’appuyer sur une large participation dans le cadre d’une approche véritablement multilatérale associant tous les membres de la communauté internationale, de façon que les besoins et intérêts divers de tous les pays soient représentés comme il convient, Soulignant également qu’il importe de réduire d’urgence les répercussions négatives de la mondialisation et de l’interdépendance pour tous les pays en développement, y compris les pays en développement sans littoral et les petits États insulaires en développement et, en particulier, les pays d’Afrique et les pays les moins avancés, Rappelant que l’Organisation des Nations Unies, en tant qu’instance universelle, est particulièrement bien placée pour mettre en place une coopération internationale permettant de surmonter les difficultés liées à la promotion du développement dans la perspective de la mondialisation et de l’interdépendance, y compris, en particulier, à la promotion d’une répartition plus équitable des avantages de la mondialisation, 2

Select target paragraph3