A/RES/65/230 demandeurs disposent des capacités voulues pour prévenir et réprimer les différents types de criminalité qui touchent leur société, y compris la criminalité organisée. À cet égard, l’expérience et l’expertise accumulées au fil des ans par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime constituent un atout précieux. 9. Nous recommandons vivement que des ressources humaines et financières suffisantes soient affectées à l’élaboration et à l’application de politiques, programmes et projets de formation efficaces dans le domaine de la prévention du crime, de la justice pénale et de la prévention du terrorisme. À cet égard, nous soulignons la nécessité impérieuse de fournir à l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime des ressources dont le niveau corresponde à son mandat. Nous appelons tous les États Membres et tous les donateurs internationaux à soutenir l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, y compris ses bureaux régionaux et de pays, les instituts du réseau du programme des Nations Unies pour la prévention du crime et la justice pénale et les États qui en font la demande, en vue de leur fournir une assistance technique pour renforcer leurs capacités de prévention du crime et à coordonner leur action avec eux. 10. Nous reconnaissons le rôle de premier plan qui est celui de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime dans l’assistance technique fournie pour faciliter la ratification et l’application des instruments internationaux relatifs à la prévention et à la répression du terrorisme. 11. Nous invitons la Commission pour la prévention du crime et la justice pénale à envisager de renforcer les capacités de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime pour la collecte, l’analyse et la diffusion de données exactes, fiables et comparables sur les tendances et structures mondiales de la criminalité et la victimisation, et nous appelons les États Membres à appuyer la collecte et l’analyse d’information ainsi qu’à envisager la désignation de référents et à fournir des renseignements lorsque la Commission leur en fait la demande. 12. Nous accueillons favorablement la décision de la Commission pour la prévention du crime et la justice pénale de tenir un débat thématique sur la protection contre le trafic de biens culturels ainsi que les recommandations faites par le groupe intergouvernemental d’experts à composition non limitée sur la protection contre le trafic des biens culturels à sa réunion tenue à Vienne du 24 au 26 novembre 2009 11, et invitons la Commission à leur assurer un suivi approprié, notamment en examinant la nécessité d’élaborer des lignes directrices pour la prévention de la criminalité dans le cas du trafic de biens culturels. En outre, nous exhortons les États qui ne l’ont pas encore fait à élaborer une législation efficace pour prévenir cette criminalité sous toutes ses formes et en poursuivre et punir les auteurs et à renforcer la coopération internationale et l’assistance technique dans ce domaine, pour ce qui est notamment de la récupération et de la restitution de ces biens, en ayant à l’esprit les instruments internationaux pertinents existants, notamment la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée4, lorsqu’il y a lieu. 13. Nous avons conscience du risque croissant que fait courir la convergence de la criminalité transnationale organisée et des réseaux illicites, dont bon nombre sont nouveaux ou en pleine évolution. Nous appelons les États Membres à coopérer, notamment par l’échange d’informations, en vue de faire face à ces menaces criminelles transnationales en mutation. _______________ 11 Voir E/CN.15/2010/5. 7

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