A/RES/59/242 découlant de la corruption dans les pays d’où ils sont sortis, conformément aux principes énoncés dans la Convention des Nations Unies contre la corruption 3, en particulier son chapitre V, eu égard à l’importance que ces fonds peuvent avoir pour le développement durable de ces pays, Reconnaissant que les transferts de fonds d’origine illicite et les transactions concernant ces fonds sont des problèmes préoccupants et soulignant qu’il faut faire face à ces problèmes conformément aux principes énoncés dans le chapitre V de la Convention des Nations Unies contre la corruption, Reconnaissant également que l’acquisition illicite de richesses peut être particulièrement préjudiciable pour les institutions démocratiques, les économies nationales et l’état de droit, Convaincue qu’un environnement stable et transparent aux fins des opérations commerciales nationales et internationales dans tous les pays est indispensable pour la mobilisation de l’investissement, des instruments financiers, des technologies, des compétences et d’autres ressources importantes, et reconnaissant que des efforts efficaces, menés à tous les niveaux pour lutter et prévenir la corruption sous toutes ses formes et dans tous les pays, sont indispensables pour améliorer l’environnement commercial aux niveaux international et national, Préoccupée par les liens entre la corruption sous toutes ses formes, y compris la corruption active, le blanchiment d’argent et le transfert d’avoirs d’origine illicite, et d’autres formes d’activité criminelle, en particulier le crime organisé et la criminalité économique, Se déclarant de nouveau préoccupée par la gravité des problèmes posés par la corruption et des menaces qu’elle fait peser sur la stabilité et la sécurité des sociétés, en sapant les institutions et valeurs démocratiques, les valeurs éthiques et la justice, et en compromettant le développement durable et l’état de droit, en particulier lorsque, aux échelons national et international, la faiblesse de la réaction entraîne l’impunité, Se félicitant des initiatives prises par le Secrétariat du Commonwealth et le Groupe des Huit en ce qui concerne la lutte contre la corruption et l’amélioration de la transparence, notamment l’initiative prise par le Groupe des Huit de fournir une assistance technique bilatérale aux pays qui se sont engagés, dans le cadre d’un partenariat, à promouvoir la transparence, la bonne gouvernance et l’état de droit, et se félicitant également des efforts des États Membres ayant conclu avec le Groupe des Huit des « pactes en vue de promouvoir la transparence et de lutter contre la corruption », Prenant note avec satisfaction de la tenue de la Conférence de personnalités politiques de haut rang pour la signature de la Convention des Nations Unies contre la corruption, à Mérida (Mexique), du 9 au 11 décembre 2003, Rappelant sa résolution 58/4 du 31 octobre 2003, par laquelle elle a adopté la Convention des Nations Unies contre la corruption et engagé tous les États et organisations économiques régionales compétentes à la signer et la ratifier, Condamne la corruption sous toutes ses formes, y compris la corruption 1. active, le blanchiment d’argent et les transferts de fonds d’origine illicite ; _______________ 3 2 Résolution 58/4, annexe.

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