A/RES/70/182
Coopération internationale face au problème mondial de la drogue
Bruxelles du 22 au 25 juin 2015, à Alger du 14 au 18 septembre 2015, à San Pedro
Sula (Honduras) du 5 au 9 octobre 2015, à Bangkok du 19 au 22 octobre 2015 et à
Abou Dhabi du 8 au 12 novembre 2015 ;
55. Se félicite de l’action menée par les organisations régionales et
sous-régionales et dans le cadre des initiatives transrégionales en vue de renforcer la
coopération dans la lutte contre le problème mondial de la drogue et d’assurer
l’efficacité d’ensemble des stratégies et des politiques engagées ;
56. Invite les États Membres, avec l’appui de l’Office des Nations U nies
contre la drogue et le crime, des donateurs et des autres organisations internationales
concernées, à continuer d’aider les États d’Afrique à faire face aux problèmes
sanitaires et à faire mieux connaître les dangers associés à l’usage illicite de tou tes
les drogues, et invite à cet égard l’Office et la Commission de l’Union africaine à
continuer de s’employer de concert à accroître la complémentarité de leurs
activités ;
57. Demande à nouveau aux institutions et entités compétentes des Nations
Unies et aux autres organisations internationales d’intégrer dans leurs programmes
les mesures de lutte contre le problème mondial de la drogue, invite les institutions
financières internationales, y compris les banques régionales de développement, à
faire de même, et prie l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime de
continuer de jouer son rôle de chef de file en fournissant l’information et
l’assistance technique voulues ;
58. Prend note des débats en cours dans certaines régions sur les moyens de
lutter contre le problème mondial de la drogue, compte tenu de la situation et des
politiques actuelles, et souligne qu’il importe que les États tiennent un débat large,
transparent, ouvert à tous et fondé sur des faits scientifiques, avec la contribution
d’autres parties concernées, le cas échéant, dans le cadre d’instances multilatérales,
sur les moyens les plus efficaces de lutter contre le problème mondial de la drogue,
dans le respect des trois conventions internationales relatives au contrôle des
drogues et des autres instruments internationaux applicables, afin de poursuivre la
mise en œuvre des engagements et des objectifs définis dans la Déclaration politique
et le Plan d’action sur la coopération internationale en vue d’une stratégie intégrée
et équilibrée de lutte contre le problème mondial de la drogue ;
59. Réaffirme la décision qu’elle a prise, sur recommandation de la
Commission des stupéfiants, de faire précéder la session extraordinaire de 2016
qu’elle consacrera au problème mondial de la drogue par des travaux préparatoires
ouverts à tous comprenant de vastes consultations sur les questions de fond, qui
permettront aux organismes, entités et institutions spécialisées du système des
Nations Unies, aux organisations internationales et régiona les compétentes, à la
société civile et aux autres acteurs concernés de contribuer pleinement aux travaux,
conformément aux dispositions pertinentes du règlement intérieur et à la pratique
établie ;
60. Salue le rôle constructif que les parlementaires peuvent jouer dans la
lutte contre le problème mondial de la drogue et encourage leur participation, selon
qu’il convient, aux travaux préparatoires et à la session extraordinaire elle -même ;
61. Accueille avec satisfaction la résolution 28/28 du Conseil des droits de
l’homme, en date du 27 mars 2015, sur la contribution du Conseil à la session
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