A/RES/56/128 gouvernementales compétentes, du monde des arts et des médias, en vue de parvenir à éliminer totalement ces pratiques ; j) D’inscrire, selon qu’il conviendra, la question des pratiques traditionnelles ou coutumières préjudiciables à la santé des femmes et des filles dans les programmes d’enseignement ; k) De faire en sorte que les hommes prennent conscience de leurs obligations et du rôle qu’ils ont à jouer en ce qui concerne l’élimination des pratiques préjudiciables, telles que les mutilations génitales féminines ; l) De continuer à prendre des mesures visant spécifiquement à donner aux groupes sociaux dans lesquels les mutilations génitales sont pratiquées, y compris aux communautés d’immigrants et de réfugiés, les moyens de s’employer à prévenir et éliminer ces pratiques ; m) De rechercher, en consultant les communautés, les groupes religieux et culturels et leurs chefs, des substituts aux pratiques traditionnelles ou coutumières préjudiciables, en particulier lorsque ces pratiques font partie d’une cérémonie rituelle ou d’un rite initiatique, et notamment d’organiser à cet effet des programmes de reconversion professionnelle à l’intention des praticiens traditionnels ; n) De coopérer étroitement avec le Rapporteur spécial de la SousCommission de la promotion et de la protection des droits de l’homme chargé d’étudier la question des pratiques traditionnelles préjudiciables à la santé des femmes et des fillettes, de répondre à ses demandes de renseignements et d’envisager sérieusement de l’inviter à se rendre dans leur pays ; o) De coopérer étroitement avec les institutions spécialisées, fonds et programmes compétents des Nations Unies ainsi qu’avec les organisations intergouvernementales régionales, selon qu’il conviendra, et les organisations non gouvernementales et communautaires concernées, y compris les associations de femmes, dans le cadre d’un effort concerté pour éliminer les pratiques traditionnelles ou coutumières préjudiciables à la santé des femmes et des filles ; p) De faire figurer dans les rapports qu’ils présentent au Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, au Comité des droits de l’enfant et autres organes compétents créés en vertu de traités des informations précises sur les mesures qu’ils auront prises pour éliminer les pratiques traditionnelles ou coutumières préjudiciables à la santé des femmes et des filles, y compris les mutilations génitales, et pour poursuivre ceux qui se livrent à ces pratiques ; 4. Invite : a) Les institutions spécialisées, les organismes des Nations Unies, les organisations intergouvernementales régionales et les organisations non gouvernementales compétents à échanger des informations sur le sujet dont traite la présente résolution, et encourage les organisations non gouvernementales actives dans ce domaine et les organes chargés du suivi de l’application des traités relatifs aux droits de l’homme à faire de même ; b) La Commission de la condition de la femme à examiner la question à sa quarante-septième session dans le cadre du thème prioritaire intitulé « Droits fondamentaux des femmes et élimination de toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des filles conformément au Plan d’action de Beijing et au document final adopté par l’Assemblée générale à sa vingt-troisième session extraordinaire » ; 5

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