A/RES/56/188 a) En étudiant des moyens viables d’atteindre les pauvres, en particulier les femmes, notamment au moyen de fonds internationaux publics ou privés ; b) En mettant en place des mécanismes d’épargne attrayants pour les pauvres, en particulier pour les femmes pauvres ; c) En effectuant des recherches en vue de mieux déterminer les caractéristiques, les besoins financiers et la rentabilité des entreprises appartenant à des femmes ; d) En s’employant à assurer un traitement égal aux clientes par la sensibilisation de leur personnel à tous les niveaux aux comportements sexistes et à accroître le nombre de femmes occupant des postes de décision ; 15. Prie également les gouvernements de veiller à ce que les femmes participent pleinement aux décisions ainsi qu’à l’élaboration et à l’application des politiques, à tous les niveaux, afin que leurs priorités, leurs aptitudes et leur potentiel soient dûment pris en compte dans les politiques nationales ; 16. Engage les gouvernements à prendre des dispositions, notamment sur le plan législatif, pour que le milieu de travail soit favorable à la famille et tienne compte des considérations spécifiquement féminines, et à promouvoir des modalités permettant aux mères qui travaillent d’allaiter leur enfant ainsi que l’octroi d’une assistance appropriée aux enfants et autres dépendants des femmes qui travaillent ; 17. Demande à la communauté internationale de s’employer à atténuer les effets d’une instabilité économique excessive et des perturbations économiques, qui sont démesurément préjudiciables aux femmes, et d’ouvrir davantage les marchés aux pays en développement afin d’améliorer la situation économique des femmes ; 18. Prie instamment la communauté internationale, les organismes des Nations Unies et les autres organisations compétentes de s’employer en priorité à aider les pays en développement à faire participer les femmes pleinement et efficacement aux choix et à l’application des stratégies de développement et à intégrer dans leurs programmes nationaux une démarche soucieuse d’équité entre les sexes, y compris en allouant des ressources suffisantes aux activités opérationnelles de développement visant à appuyer les efforts que font les gouvernements, notamment pour assurer que les femmes aient pleinement et en toute égalité accès aux soins de santé, aux capitaux, à l’éducation, à la formation et aux techniques et garantir qu’elles participent pleinement et en toute égalité à tous les processus de décision ; 19. Salue les pays développés qui ont tenu l’engagement qu’ils avaient pris de consacrer 0,7 p. 100 de leur produit national brut à l’aide publique au développement en général, et invite les autres pays développés à redoubler d’efforts pour atteindre dès que possible l’objectif convenu et, s’ils sont prêts à le faire, à affecter, à l’intérieur de cet objectif, 0,15 à 0,20 p. 100 de leur produit national brut aux pays les moins avancés ; 20. Encourage la communauté internationale, les organismes des Nations Unies, le secteur privé et la société civile à fournir les ressources financières nécessaires pour aider les gouvernements à atteindre les objectifs de développement convenus lors du Sommet mondial pour le développement social, de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes, de la Conférence internationale sur la population et le développement, des vingt-troisième et vingt-quatrième sessions extraordinaires de l’Assemblée générale et lors d’autres conférences et sommets pertinents des Nations Unies ; 5

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