A/RES/56/94 Conférence générale de l’Agence a adoptées à sa quarante-cinquième session ordinaire, le 21 septembre 2001, Prenant note en outre de la résolution GC(45)/RES/15A, relative à la composition de l’effectif du secrétariat de l’Agence, dans laquelle la Conférence générale a invité les États membres en développement ou sous-représentés à encourager des candidats ayant les qualifications voulues à se présenter aux postes vacants du secrétariat de l’Agence, et considérant la résolution connexe GC(45)/RES/15B, sur les femmes au secrétariat, dans laquelle la Conférence générale a prié le Directeur général de faire tout son possible pour corriger le déséquilibre actuel dans la représentation des femmes, Rappelant la résolution GC(43)/RES/19, relative à l’amendement de l’article VI du statut de l’’Agence, et la déclaration du Président de la quarantetroisième session ordinaire de la Conférence générale, relative à l’article VI, que la Conférence a adoptées le 1 er octobre 1999, Prenant note de la déclaration du Président de la quarante-cinquième session ordinaire de la Conférence générale, selon laquelle : « Pendant la Conférence générale, de très nombreuses délégations ont exprimé leurs condoléances aux victimes et à leurs familles, ainsi qu’au Gouvernement des États-Unis d’Amérique, à la suite des actes terroristes perpétrés le 11 septembre 2001 à New York, à Washington et en Pennsylvanie. Les délégués ont condamné sans équivoque ces actes terroristes. Comme demandé dans la résolution 56/1 de l’Assemblée générale et dans la résolution 1368 (2001) du Conseil de sécurité des Nations Unies, ils ont reconnu qu’il fallait travailler ensemble de toute urgence pour traduire en justice les auteurs, organisateurs et commanditaires de ces attaques terroristes et que ceux qui portent la responsabilité d’aider, soutenir et héberger les auteurs, organisateurs et commanditaires de ces actes devront rendre des comptes. S’agissant plus particulièrement du mandat de l’Agence, la Conférence générale s’est déclarée préoccupée de l’impact que le terrorisme pourrait avoir sur la sécurité des matières nucléaires et des autres matières radioactives. À cet égard, elle a demandé au Directeur général de procéder à un examen détaillé des activités et des programmes de l’Agence en vue de renforcer les travaux de l’Agence liés à la prévention des actes de terrorisme mettant en jeu des matières nucléaires et d’autres matières radioactives. En outre, elle a invité instamment les États membres à coopérer pleinement avec le Directeur général et à appuyer les efforts de l’Agence dans ce domaine », Prenant note également de la déclaration du Président de la quarantecinquième session ordinaire de la Conférence générale, que la Conférence a approuvée lorsqu’elle a examiné la question des capacités et de la menace nucléaires israéliennes : « La Conférence générale rappelle la déclaration faite par le Président de la trente-sixième session, en 1992, à propos du point de l’ordre du jour intitulé "Capacités et menace nucléaires israéliennes" Dans cette déclaration, il était jugé souhaitable de ne pas examiner ce point de l’ordre du jour à la trenteseptième session. La Conférence générale rappelle aussi la déclaration faite par le Président de la quarante-troisième session, en 1999, à propos du même point de l’ordre du jour. Aux quarante-quatrième et quarante-cinquième sessions, la question a été de nouveau inscrite à l’ordre du jour à la demande de certains États membres. Elle a été examinée. Le Président note que certains États membres ont l’intention de demander que cette question soit inscrite à 4

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