Coopération internationale face au problème mondial de la drogue A/RES/69/201 santé et le bien-être social individuel, familial et collectif et d’atténuer les effets néfastes de l’abus des drogues sur les individus et l’ensemble de la société ; 20. Invite les États Membres à prendre les mesures voulues pour renforcer la coopération internationale et l’échange d’informations concernant le repérage des nouveaux itinéraires et modes opératoires adoptés par les groupes criminels organisés qui se livrent au détournement ou à la contrebande de substances fréquemment utilisées dans la fabrication illicite de stupéfiants et de substances psychotropes, eu égard en particulier à leur trafic sur Internet, et à continuer de communiquer ces informations à l’Organe international de contrôle des stupéfiants ; 21. Continue d’encourager les États Membres à promouvoir, conformément à la résolution 57/9 de la Commission des stupéfiants, en date du 21 mars 2014 7, la mise en commun d’informations sur les risques d’usage illicite et de trafic de nouvelles substances psychoactives, y compris les agonistes synthétiques des récepteurs cannabinoïdes, ainsi que de renseignements sur les habitudes de consommation, les risques pour la santé publique, les données criminalistiques et les pratiques optimales concernant les interventions et les mesures de contrôle nouvelles et déjà en place ; 22. Constate les progrès accomplis dans l’élaboration d’une réponse internationale commune face à la disponibilité croissante de nouvelles substances psychoactives, qui est susceptible de présenter des risques pour la santé et la sécurité publiques, notamment dans la mise en place d’un point de référence mondial, du système d’alerte précoce et d’une coopération avec les États Membres et les organisations régionales compétentes pour l’identification et le signalement de ces substances, afin d’accroître la collecte de données, d’améliorer la compréhension collective du phénomène et de trouver des moyens efficaces d’y répondre, prie l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime de poursuivre les efforts engagés pour renforcer les capacités des États Membres à cet égard, et demande aux États Membres d’améliorer encore l’application du processus de placement sous contrôle international et de communiquer rapidement les informations au Secrétaire général, par l’intermédiaire de l’Office, ainsi qu’à l’Organisation mondiale de la Santé, en désignant, au sein de l’administration nationale, un responsable chargé de coordonner la communication d’informations sur les substances afin que le Comité d’experts de la pharmacodépendance de l’Organisation mondiale de la Santé puisse procéder à un examen utile ; 23. Encourage les États Membres à adopter des mesures visant à mieux sensibiliser le public aux risques, menaces et conséquences néfastes que présentent la toxicomanie et la production et le trafic de drogues illicites pour la société ; 24. Considère : a) Que pour être viables, les stratégies de contrôle visant la culture illicite de plantes utilisées pour la production de stupéfiants et de substances psychotropes exigent une coopération internationale fondée sur le principe de la responsabilité partagée et une démarche intégrée et équilibrée tenant compte de la primauté du droit et, le cas échéant, des préoccupations en matière de sécurité, dans le strict respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États, du principe de noningérence dans leurs affaires intérieures et de l’ensemble des droits de l’homme et des libertés fondamentales ; b) Que ces stratégies de contrôle des cultures prévoient notamment des programmes d’activités de substitution, le cas échéant à titre préventif, et les mesures d’éradication et de répression qui pourraient être nécessaires ; 9/15

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