A/RES/60/1 Partenariat mondial pour le développement 20. Nous réaffirmons notre attachement au partenariat mondial au service du développement envisagé dans la Déclaration du Millénaire1, le Consensus de Monterrey 2 et le Plan de mise en œuvre de Johannesburg 3. 21. Nous réaffirmons en outre notre attachement à une politique rationnelle, à la bonne gouvernance à tous les niveaux et à l’état de droit, et notre volonté de mobiliser les ressources nationales, d’attirer les flux internationaux de capitaux, de promouvoir le commerce international en tant que moteur du développement, d’intensifier la coopération financière et technique internationale au service du développement, de favoriser un financement viable de la dette et un allégement de la dette extérieure et de renforcer la cohérence des systèmes monétaires, financiers et commerciaux internationaux. 22. Nous réaffirmons que chaque pays est responsable au premier chef de son propre développement et que l’on ne saurait exagérer le rôle des politiques et des stratégies nationales de développement dans la réalisation du développement durable. Nous reconnaissons aussi que les efforts fournis par les pays devraient être complétés par des politiques, mesures et programmes d’appui mondiaux tendant à offrir aux pays en développement de meilleures chances de développement sans méconnaître la situation de chaque pays ni les prérogatives, les stratégies et la souveraineté nationales. À cet égard, nous décidons : a) D’adopter en 2006 au plus tard et de mettre en œuvre des stratégies nationales de développement pour atteindre les buts et objectifs de développement convenus au niveau international, notamment les objectifs du Millénaire pour le développement ; b) De bien gérer les finances publiques pour réaliser et maintenir la stabilité macroéconomique et la croissance à long terme, d’employer les fonds publics de façon efficace et transparente et de faire en sorte que l’aide au développement serve à renforcer les capacités nationales ; c) D’appuyer les efforts que font les pays en développement pour adopter et appliquer des politiques et stratégies nationales de développement, en accroissant l’aide au développement, en favorisant le commerce international en tant que moteur du développement, en effectuant des transferts de technologie à des conditions arrêtées d’un commun accord, en accroissant les flux des investissements et en adoptant des mesures d’allégement de la dette plus généralisées et plus poussées ; et d’apporter un soutien aux pays en développement en leur accordant, au moment opportun, une aide supplémentaire substantielle de nature à leur permettre d’atteindre les objectifs de développement convenus au niveau international, notamment les objectifs du Millénaire pour le développement ; d) Du fait de l’interdépendance croissante des économies nationales à l’ère de la mondialisation et de la réglementation en cours des relations économiques internationales, la marge de manœuvre des politiques économiques _______________ 2 Consensus de Monterrey issu de la Conférence internationale sur le financement du développement [Rapport de la Conférence internationale sur le financement du développement, Monterrey (Mexique), 18-22 mars 2002 (publication des Nations Unies, numéro de vente : F.02.II.A.7), chap. I, résolution 1, annexe]. 3 Plan de mise en œuvre du Sommet mondial pour le développement durable [Rapport du Sommet mondial pour le développement durable, Johannesburg (Afrique du Sud), 26 août - 4 septembre 2002 (publication des Nations Unies, numéro de vente : F.03.II.A.1), chap. I, résolution 2, annexe]. 4

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