Modalités d’action accélérées des petits États insulaires
en développement (Orientations de Samoa)
A/RES/69/15
personnes se trouvant dans des situations de vulnérabilité, les femmes et les filles,
les déplacés, les enfants, les personnes âgées et les personnes handicapées ;
d) Appliquer le Cadre d’action de Hyogo23 et œuvrer à la mise en place d’un
nouveau cadre international ambitieux concernant la réduction des risques de
catastrophe pour l’après-2015, qui repose sur ce qui a déjà été fait, accorde la
priorité à la prévention et à l’atténuation des effets des catastrophes, et prévoie des
mécanismes d’application permettant de combler les lacunes, le cas échéant ;
e)
Généraliser les politiques et les programmes de réduction des risques de
catastrophe, d’adaptation aux changements climatiques et de développement, selon
qu’il convient ;
f)
Harmoniser les systèmes nationaux et régionaux de communication de
l’information, selon qu’il convient, pour améliorer les synergies et la cohérence ;
g) Mettre en place, aux niveaux national et régional, des régimes
d’assurance contre les risques de catastrophe ou renforcer ceux qui existent déjà, et
placer la gestion des risques de catastrophe et le renforcement de la résilience au
centre des politiques et stratégies, selon qu’il convient ;
h) Accroître la participation aux initiatives internationales et régionales de
réduction des risques de catastrophe.
Océans et mers
53. Nous savons que les océans et les mers, ainsi que les zones côtières, sont une
composante essentielle de l’écosystème de la Terre et sont intrinsèquement liés au
développement durable, y compris celui des petits États insulaires en
développement. La bonne santé, la productivité et la résilience des océans et des
côtes sont indispensables, notamment pour l’élimination de la pauvreté, l’accès à
une alimentation suffisante, saine et nutritive, les moyens de subsistance, le
développement économique et les services écosystémiques essentiels, y compris la
séquestration du carbone, et ces éléments constituent une part importante de
l’identité et de la culture des habitants des petits États insulaires en développement.
La viabilité des pêches et l’aquaculture, le tourisme côtier, la possibilité d’exploiter
les ressources des fonds marins et les sources potentielles d’énergie renouvelable
font partie des fondements d’une économie océanique durable dans les petits États
insulaires en développement.
54. Notant que les petits États insulaires en développement disposent de vastes
zones maritimes et qu’ils ont pris des initiatives notables en vue de la conservation
et de l’exploitation durable de ces zones et de leurs ressources, nous soutenons les
efforts qu’ils déploient pour élaborer et appliquer des stratégies en vue de la
conservation et de l’exploitation durable de ces zones et de leurs ressources. Nous
appuyons également l’action qu’ils mènent pour préserver leur patrimoine culturel
subaquatique de grande valeur.
55. Nous réaffirmons que le droit international, énoncé dans la Convention des
Nations Unies sur le droit de la mer 24 , fournit le cadre juridique requis pour la
conservation et l’exploitation durable des océans et de leurs ressources.
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23
Cadre d’action de Hyogo pour 2005-2015 : pour des nations et des collectivités résilientes face aux
catastrophes (A/CONF.206/6, chap. I, résolution 2).
24
Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1834, no 31363.
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