Modalités d’action accélérées des petits États insulaires
en développement (Orientations de Samoa)
A/RES/69/15
également d’une importance cruciale pour la santé humaine et la protection de
l’environnement, et la petite taille et l’é1oignement de nombreux petits États
insulaires en développement posent des problèmes particuliers en ce qui concerne
l’élimination rationnelle des déchets.
71. À cet égard, nous recommandons, pour améliorer la gestion des produits
chimiques et des déchets :
a) De renforcer les programmes de coopération technique, y compris ceux
qui sont prévus par la Convention de Bâle sur le contrô1e des mouvements
transfrontières de déchets dangereux et de leur élimination29, l’Approche stratégique
de la gestion internationale des produits chimiques du Programme des Nations
Unies pour l’environnement, le secrétariat du Programme régional pour
l’environnement du Pacifique Sud, la Convention de Londres et son protocole et la
Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires, afin
d’améliorer les mécanismes nationaux, régionaux et internationaux de gestion des
déchets, y compris les déchets chimiques et dangereux, les déchets produits par les
navires et aéronefs et les déchets plastiques marins, et d’améliorer et d’étendre la
couverture géographique des plans d’urgence en cas de pollution par les
hydrocarbures ;
b) D’adhérer, pour les États qui ne l’ont pas encore fait, aux accords
environnementaux multilatéraux sur les produits chimiques et les déchets, de créer,
y compris avec un appui technique ou autre, des conditions propices à leur mise en
œuvre et d’appliquer, selon qu’il conviendra, le Système général harmonisé de
classification et d’étiquetage des produits chimiques et l’Approche stratégique de la
gestion internationale des produits chimiques ;
c)
De faciliter l’amélioration de l’accès aux programmes existants de
renforcement des capacités, notamment à ceux qui ont été mis en place dans le cadre
du Règlement sanitaire international de l’Organisation mondiale de la Santé, qui
visent à consolider la gestion de risques spécifiques, en particulier aux programmes
de contrôle des phénomènes chimiques, toxiques et environnementaux ;
d) De mettre en œuvre des programmes de réduction, de réutilisation, de
recyclage, de récupération et de retour, conformément aux capacités et priorités
nationales, notamment en renforçant les capacités et en ayant recours à des
technologies écologiquement appropriées.
Santé et maladies non transmissibles
72. Nous considérons que la santé est à la fois une condition préalable et le
résultat et un indicateur des trois dimensions du développement durable. Nous
savons que les objectifs de développement durable ne peuvent être atteints qu’en
l’absence d’une forte prévalence de maladies transmissibles ou non transmissibles
débilitantes, y compris les maladies émergentes et réémergentes, et lorsque les
populations peuvent atteindre un état de bien-être physique, mental et social.
73. Nous sommes conscients que le fardeau et la menace que constituent les
maladies transmissibles et non transmissibles restent des préoccupations mondiales
graves et sont l’un des défis majeurs pour les petits États insulaires en
développement au XXIe siècle. La prévention, le traitement, les soins et l’éducation
restant des éléments critiques, nous en appelons à la communauté internationale
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Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 1673, no 28911.