A/HRC/RES/42/32 6. Encourage les États Membres à s’efforcer d’améliorer les conditions de détention, notamment en s’attaquant au problème de la surpopulation carcérale, conformément à l’Ensemble de règles minima des Nations Unies pour le traitement des détenus (Règles Nelson Mandela), aux Règles des Nations Unies concernant le traitement des détenues et l’imposition de mesures non privatives de liberté aux délinquantes (Règles de Bangkok) et à toutes les autres règles et normes des Nations Unies pertinentes et applicables en matière de prévention du crime et de justice pénale, à continuer d’échanger leurs bonnes pratiques dans le but de cerner les problèmes rencontrés dans l’application des règles et à partager les résultats obtenus pour ce qui est d’y remédier ; 7. Encourage les États Membres qui ont mis en place une législation, des procédures, des politiques ou des pratiques concernant les détenues ou des mesures de substitution à l’emprisonnement pour les délinquantes à mettre les informations correspondantes à la disposition des autres États et des organisations internationales, régionales et intergouvernementales intéressées ainsi que des organisations non gouvernementales, et à aider ces États et organisations à mettre au point et à mener des activités de formation ou autres en rapport avec ces législations, procédures, politiques ou pratiques ; 8. Encourage les États qui en ont besoin à envisager de demander une assistance technique au Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, à l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime et à d’autres organismes des Nations Unies pour les aider à s’acquitter de leurs obligations relatives aux droits de l’homme et des engagements qu’ils ont exprimés, y compris les recommandations issues de l’Examen périodique universel qu’ils ont acceptées, et encourage vivement le Haut-Commissariat et les organismes compétents des Nations Unies à répondre favorablement à ces demandes et à donner des informations concernant l’appui technique fourni aux États ; 9. Souligne qu’il importe de renforcer la coordination entre le Haut-Commissariat et les autres organismes des Nations Unies dans leurs activités de coopération technique et de renforcement des capacités, et encourage l’échange régulier d’informations entre le Haut-Commissariat, les autres organismes compétents des Nations Unies et les États concernés sur l’assistance technique et les activités de renforcement des capacités entreprises au niveau national ; 10. Engage le Haut-Commissariat à renforcer sa coopération, dans le cadre de son mandat, avec l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime en vue de fournir une assistance technique appropriée aux pays et à recenser les besoins et les capacités des pays afin d’accroître la coopération entre pays et la coopération Sud-Sud en ce qui concerne le traitement des détenus, notamment des femmes, et les mesures non privatives de liberté pour les délinquantes ; 11. Encourage les procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme, dans leurs échanges avec les États, à partager des informations et leurs connaissances concernant les meilleures pratiques et la possibilité de fournir une assistance technique et de renforcer les capacités en matière de promotion et de protection des droits de l’homme, y compris, s’il y a lieu et dans le cadre de leurs mandats respectifs, en rapport avec les droits de l’homme des détenus, notamment des femmes détenues et délinquantes ; 12. Se félicite de la réunion-débat organisée à sa quarante et unième session, en application de la résolution 39/18 du Conseil des droits de l’homme, sur le thème « Coopération technique et renforcement des capacités dans le domaine des droits de l’homme des personnes âgées », au cours de laquelle les participants ont examiné des questions pertinentes, notamment les efforts déployés à l’échelle nationale et régionale en vue de lutter contre toutes les formes de discrimination à l’égard des personnes âgées et de promouvoir et protéger leurs droits, les initiatives lancées par l’Organisation mondiale de la Santé pour la Décennie du vieillissement en bonne santé (2020-2030) et le réseau mondial des villes et des communautés amies des aînés, les incidences possibles des nouvelles technologies sur les droits de l’homme des personnes âgées et la nécessité de promouvoir l’autonomie et la participation utile de ces personnes ; 4 GE.19-17283

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