A/RES/59/225 b) L’importance d’honorer l’engagement de créer des conditions propices à la mobilisation des ressources nationales et l’importance de politiques économiques rationnelles, d’institutions démocratiques solides à l’écoute des besoins de la population et de meilleures infrastructures, comme base d’une croissance économique soutenue, de l’élimination de la pauvreté et de la création d’emplois ; c) L’importance, pour compléter les efforts de développement nationaux, d’honorer l’engagement de renforcer la cohérence et la régularité du fonctionnement des systèmes monétaire, financier et commercial internationaux ; 4. Prie le Secrétaire général de consulter le Directeur général de l’Organisation mondiale du commerce en vue d’élargir la coopération existante entre cette dernière et l’Organisation des Nations Unies sur les questions de financement du développement et de mettre à profit la modalité spéciale d’interaction adoptée entre les deux organisations pour la préparation de la Conférence internationale sur le financement du développement, en tirant davantage parti des possibilités offertes par le cadre de coopération en place ; 5. Est consciente des préoccupations particulières des pays en développement et des pays en transition reconnues au paragraphe 28 du Consensus de Monterrey, et de l’importance d’un système commercial multilatéral universel, reposant sur des règles, ouvert, non discriminatoire et équitable et d’une véritable libéralisation des échanges, ainsi que du rôle décisif qu’ils peuvent jouer pour stimuler la croissance et le développement économiques, au profit de tous les pays quel qu’en soit le stade de développement, en particulier dans le cas des pays en développement où le commerce demeure l’une des sources les plus importantes de financement du développement, et salue la décision prise le 1er août 2004 par le Conseil général de l’Organisation mondiale du commerce 9 d’exhorter et d’engager à nouveau les membres à concrétiser le volet du Programme de Doha pour le développement qui a trait au développement, qui met les besoins des pays en développement et des pays les moins avancés au centre du programme de travail de Doha 10 ; 6. Note que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international ont reconnu la nécessité de poursuivre les efforts visant à accroître la part du budget réservée aux investissements publics dans l’infrastructure, tout en respectant les principes de prudence budgétaire et d’endettement tolérable ; 7. Décide de poursuivre l’examen de la question des sources novatrices et supplémentaires possibles de financement du développement, de toute origine, publique et privée, interne et externe, compte tenu des initiatives, communications et analyses internationales, dans le cadre global et intégré du suivi de la Conférence internationale sur le financement du développement ; 8. Reconnaît le rôle que peut jouer le secteur privé dans la mobilisation de nouvelles ressources aux fins du financement du développement et souligne qu’il importe d’appliquer des politiques appropriées et de mettre en place des règles, au niveau national, conformément à la législation nationale, pour développer un secteur privé dynamique et bien organisé, afin de stimuler la croissance économique et de réduire la pauvreté, étant entendu que le rôle revenant au gouvernement dans les pays à économie de marché varie d’un pays à l’autre ; _______________ 9 Organisation mondiale du commerce, document WT/L/579. Disponible à l’adresse suivante : http ://docsonline.wto.org. 10 Voir A/C.2/56/7, annexe. 3

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