A/RES/54/158
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Déclarant de nouveau que, bien qu’il existe un ensemble de principes et de normes établis, il faut
s’efforcer d’améliorer encore la situation de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille et leur
garantir le respect de leurs droits fondamentaux et de leur dignité,
Consciente de la situation dans laquelle se trouvent les travailleurs migrants et les membres de leur famille
et de l’augmentation sensible des mouvements migratoires, en particulier dans certaines régions du monde,
Considérant que, dans la Déclaration et le Programme d’action de Vienne adoptés par la Conférence
mondiale sur les droits de l’homme le 25 juin 19936, tous les États sont instamment priés de garantir la
protection des droits fondamentaux de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille,
Soulignant qu’il importe de créer et développer les conditions voulues pour qu’une harmonie et une
tolérance plus grandes s’instaurent entre les travailleurs migrants et le reste de la société de l’État où ils
résident, afin d’éliminer les manifestations croissantes de racisme et de xénophobie auxquelles ces travailleurs
sont en butte dans de nombreux pays, de la part de particuliers ou de groupes appartenant à certains secteurs
de la société,
Rappelant sa résolution 45/158 du 18 décembre 1990, qui sanctionne l’adoption et l’ouverture à la
signature, à la ratification ou à l’adhésion de la Convention internationale sur la protection des droits de tous
les travailleurs migrants et des membres de leur famille,
Ayant à l’esprit que, dans la Déclaration et le Programme d’action de Vienne, les États sont invités à
envisager de signer et ratifier la Convention le plus tôt possible,
Rappelant que, dans sa résolution 53/137 du 9 décembre 1998, elle a prié le Secrétaire général de lui
présenter, à sa cinquante-quatrième session, un rapport sur l’état de la Convention,
1. Se déclare vivement préoccupée par les manifestations croissantes de racisme, de xénophobie et
autres formes de discrimination et de traitement inhumain ou dégradant auxquelles les travailleurs migrants
sont en butte dans diverses régions du monde;
2. Se félicite qu’un certain nombre d’États Membres aient signé ou ratifié la Convention internationale
sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille ou y aient adhéré;
3. Engage tous les États Membres à envisager de signer et ratifier la Convention ou d’y adhérer, à titre
prioritaire, exprime l’espoir qu’elle entrera bientôt en vigueur et note que, conformément à son article 87, il
ne manque que huit instruments de ratification ou d’adhésion pour qu’elle entre en vigueur;
4. Prie le Secrétaire général de fournir tous les moyens et l’aide nécessaires pour assurer la promotion
de la Convention au moyen de la Campagne mondiale d’information sur les droits de l’homme et du programme
de services consultatifs dans le domaine des droits de l’homme;
5. Se félicite de la campagne mondiale en faveur de l’entrée en vigueur de la Convention, et invite les
organismes et institutions des Nations Unies ainsi que les organisations intergouvernementales et non
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A/CONF.157/24 (Partie I), chap. III.
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