A/RES/50/158
Page 2
18 novembre 1988, 44/17 du 1er novembre 1989, 45/13 du 7 novembre 1990, 46/20
du 26 novembre 1991, 47/148 du 18 décembre 1992, 48/25 du 29 novembre 1993 et
49/64 du 15 décembre 1994,
Rappelant que, dans ses résolutions 46/20, 47/148 et 48/25, elle a,
notamment, engagé le Secrétaire général et les organismes compétents des
Nations Unies à apporter leur appui à la création de la Communauté économique
africaine,
Rappelant également sa résolution 48/214 du 23 décembre 1993 sur la mise
en oeuvre du nouvel Ordre du jour des Nations Unies pour le développement de
l’Afrique dans les années 90,
Prenant note des résolutions, décisions et déclarations adoptées par le
Conseil des ministres de l’Organisation de l’unité africaine à sa
soixante-deuxième session ordinaire, tenue à Addis-Abeba du 21 au
23 juin 1995, et par la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de
l’Organisation de l’unité africaine à sa trente et unième session ordinaire,
tenue à Addis-Abeba du 26 au 28 juin 1995 2/,
Considérant l’importante déclaration faite devant elle, le
27 septembre 1995, par le représentant du Président en exercice de la
Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Organisation de l’unité
africaine 3/,
Consciente qu’il faut poursuivre et resserrer la coopération entre
l’Organisation des Nations Unies, les institutions spécialisées et
l’Organisation de l’unité africaine, notamment dans les domaines politique,
économique, social, technique, culturel et administratif,
Notant que le Mécanisme pour la prévention, la gestion et le règlement
des conflits créé par l’Organisation de l’unité africaine développe son
potentiel en matière de diplomatie préventive,
Notant également les efforts faits par l’Organisation de l’unité
africaine et l’appui et l’assistance fournis par l’Organisation des
Nations Unies afin de faciliter le règlement pacifique des différends et
conflits en Afrique et la poursuite harmonieuse du processus de
démocratisation,
Profondément préoccupée de constater que, malgré les politiques de
réforme appliquées par la plupart des pays africains, leur situation
économique demeure critique et que le relèvement et le développement de
l’Afrique continuent d’être gravement entravés par les cours toujours déprimés
des produits primaires, le lourd fardeau de la dette et la rareté des moyens
de financement,
Considérant les efforts que l’Organisation de l’unité africaine et ses
États membres font dans le domaine de l’intégration économique et la nécessité
2/
A/50/647, annexes I et II.
3/
Voir A/50/PV.9.
/...