A/RES/59/211 ratifiées respectivement par cent quarante-huit et cent huit États, et à respecter pleinement les obligations qui en découlent ; 7. Invite en outre tous les États à envisager de devenir parties au Statut de Rome de la Cour pénale internationale5 ; 8. Prend note avec satisfaction des progrès importants accomplis par le groupe de travail et par le Comité spécial sur la portée de la protection juridique offerte par la Convention sur la sécurité du personnel des Nations Unies et du personnel associé, et note que le Comité spécial se réunira à nouveau du 11 au 15 avril 2005 avec pour mandat d’élargir la portée de la protection juridique offerte par ladite convention, et notamment au moyen d’un instrument juridique 10 ; 9. Se déclare profondément préoccupée par le fait qu’au cours des dix dernières années, les menaces dirigées contre la sécurité du personnel humanitaire ainsi que du personnel des Nations Unies et de son personnel associé se sont multipliées à un rythme sans précédent, et que les auteurs d’actes de violence semblent opérer en toute impunité ; 10. Condamne énergiquement toutes les formes de violence auxquelles sont exposés le personnel humanitaire ainsi que le personnel des Nations Unies et le personnel associé ; affirme que ceux qui commettent de tels actes doivent avoir à en répondre ; engage vivement tous les États à prendre des mesures plus énergiques pour veiller à ce que de tels actes, commis sur leur territoire, fassent l’objet d’une enquête approfondie et de veiller à ce que les auteurs de tels actes soient traduits en justice, conformément au droit international et à leur législation nationale, et note qu’il faut que les États mettent fin à l’impunité pour de tels actes ; 11. Demande à tous les États de communiquer rapidement tous renseignements utiles en cas d’arrestation ou de détention de membres du personnel humanitaire ou du personnel des Nations Unies et de son personnel associé, de veiller à ce que ceux-ci reçoivent les soins médicaux dont ils ont besoin et de permettre à des équipes médicales indépendantes d’aller les voir et de les examiner, et demande instamment à tous les États de prendre les mesures voulues pour obtenir la prompte libération des membres de ces personnels arrêtés ou détenus en violation des conventions mentionnées dans la présente résolution et du droit international humanitaire applicable ; 12. Demande à toutes les autres parties à des conflits armés de s’abstenir d’enlever des membres du personnel humanitaire ou des membres du personnel des Nations Unies et du personnel associé, ou de les détenir en violation des conventions pertinentes mentionnées dans la présente résolution et du droit international humanitaire applicable, et de libérer rapidement, sans leur causer de tort, tous ceux qui auraient été enlevés ou détenus ; 13. Réitère que tous les membres du personnel humanitaire ainsi que du personnel des Nations Unies et de son personnel associé sont tenus de respecter la législation du pays où ils exercent leur activité et d’y obéir, conformément au droit international et à la Charte des Nations Unies ; 14. Prie le Secrétaire général de prendre les mesures nécessaires pour faire pleinement respecter les droits fondamentaux, privilèges et immunités du personnel des Nations Unies, et autre personnel agissant dans le cadre de l’exécution du _______________ 10 4 Conformément à la résolution 59/47 du 2 décembre 2004.

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