A NATIONS UNIES Assemblée générale Distr. GENERALE A/RES/48/92 16 février 1994 Quarante-huitième session Point 108, a, de l’ordre du jour RESOLUTION ADOPTEE PAR L’ASSEMBLEE GENERALE [sur le rapport de la Troisième Commission (A/48/626)] 48/92. Utilisation de mercenaires comme moyen de violer les droits de l’homme et d’empêcher l’exercice du droit des peuples à l’autodétermination L’Assemblée générale, Rappelant sa résolution 47/84 du 16 décembre 1992, relative à l’utilisation de mercenaires comme moyen de violer les droits de l’homme et d’empêcher l’exercice du droit des peuples à l’autodétermination, Réaffirmant les buts et principes énoncés dans la Charte des Nations Unies concernant l’observation rigoureuse des principes de l’égalité souveraine, de l’indépendance politique, de l’intégrité territoriale des Etats et de l’autodétermination des peuples, Insistant sur le strict respect du principe du non-recours à la menace ou à l’emploi de la force dans les relations internationales, tel qu’il est énoncé dans la Déclaration relative aux principes du droit international touchant les relations amicales et la coopération entre les Etats, conformément à la Charte des Nations Unies1, Réaffirmant également la légitimité de la lutte que les peuples et leurs mouvements de libération mènent pour l’indépendance, l’intégrité territoriale, l’unité nationale et pour se libérer de la domination coloniale et de l’apartheid, ainsi que de l’intervention et de l’occupation étrangères, et réaffirmant en outre que leur lutte légitime ne peut en aucune façon être considérée comme une activité mercenaire ni y être assimilée, Convaincue que l’utilisation de mercenaires constitue une menace contre la paix et la sécurité internationales, __________ 1 Résolution 2625 (XXV), annexe. /...

Sélectionner le paragraphe cible3