Situation des droits de l’homme en République arabe syrienne A/RES/70/234 afflux de réfugiés syriens dans les pays voisins, dans d’autres pays de la région et au-delà, et par le risque que la situation présente pour la stabilité régionale et internationale, Exprimant la profonde indignation que lui inspirent la mort de plus de 10 000 enfants et les nombreux autres enfants blessés depuis le début des manifestations pacifiques en mars 2011, ainsi que les violations et sévices graves commis à l’encontre d’enfants, au mépris du droit international applicable, tels que leur enrôlement et leur emploi, les meurtres et les atteintes à leur intégrité physique, les viols, les attaques d’écoles et d’hôpitaux ainsi que les arrestations arbitraires, la détention, la torture, les mauvais traitements et l’utilisation d’enfants comme boucliers humains, Exprimant sa profonde gratitude aux pays voisins et aux autres pays de la région qui ont consenti des efforts considérables pour accueillir des Syriens, tout en reconnaissant les répercussions financières, socioéconomiques et politiques croissantes que la présence de ce grand nombre de réfugiés et de déplacés a sur ces pays, notamment au Liban, en Jordanie, en Turquie, en Iraq, en Égypte et en Libye, Remerciant le Gouvernement koweïtien d’avoir accueilli les première, deuxième et troisième Conférences internationales d’annonces de contributions pour l’aide humanitaire à la Syrie le 30 janvier 2013, le 15 janvier 2014 et le 31 mars 2015, et exprimant sa profonde gratitude pour les importantes annonces de contributions qui ont été faites, Saluant les efforts que font l’Organisation des Nations Unies et la Ligue des États arabes et l’action diplomatique menée en vue de trouver une solution politique à la crise syrienne sur la base du Communiqué de Genève du 3 0 juin 2012 22 , et exprimant son plein appui à l’Envoyé spécial du Secrétaire général pour la Syrie, M. Staffan de Mistura, Déplorant que les parties au conflit en République arabe syrienne, en particulier les autorités syriennes, n’aient pas su saisir les occasions offertes de parvenir à une solution politique et de former un gouvernement de transition doté des pleins pouvoirs exécutifs sur la base du Communiqué de Genève du 3 0 juin 2012, 1. Condamne fermement toutes les violations du droit international des droits de l’homme et du droit international humanitaire commises à l’ encontre de la population civile, en particulier toutes les attaques aveugles, notamment au moyen de barils explosifs dans des zones civiles et contre des infrastructures civiles, et exige de toutes les parties qu’elles démilitarisent immédiatement les ins tallations médicales et les écoles et s’acquittent de leurs obligations découlant du droit international ; 2. Déplore et condamne dans les termes les plus énergiques la poursuite de la violence armée par les autorités syriennes contre leur population depu is le début des manifestations pacifiques en 2011, et exige des autorités syriennes qu’elles mettent fin sans tarder à toutes les attaques aveugles visant des zones civiles et des espaces publics, notamment lorsque sont utilisés des tactiques destinées à s emer la terreur, des frappes aériennes, des barils explosifs, des bombes à effet de souffle, des armes chimiques et de l’artillerie lourde ; _______________ 22 4/10 Résolution 2118 (2013) du Conseil de sécurité, annexe II.

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