Amélioration de la coordination de l’action
contre la traite des personnes
A/RES/80/228
coordination et la coopération dans la lutte contre la traite des personnes à l’échelle
mondiale, dans le cadre des mandats de ses organismes membres 20 et partenaires 21,
Rappelant que le Groupe interinstitutions de coordination a été créé en vue de
promouvoir la coopération entre les organismes compétents des Nations Unies et les
autres organisations internationales luttant contre la traite des personnes dans les pays
du monde entier, en faisant appel autant que possible aux mécanismes déjà en place
aux niveaux régional et national, et de mettre à la disposition des gouvernements, des
organisations internationales et régionales et des autres organismes compétents les
renseignements, les données d’expérience et les bonnes pratiques se rapportant aux
activités de lutte contre la traite menées par les organismes partenaires,
Consciente que le Groupe interinstitutions de coordination contribue, dans les
limites de son mandat, à l’application du Plan d’action mondial, prenant note avec
satisfaction des activités menées par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le
crime en sa qualité de coordonnateur du Groupe, ainsi que de celles menées par les
membres du Groupe, et encourageant une plus forte participation de tous les membres
du Groupe,
Prenant note avec satisfaction en outre du travail accompli en 2024 par les
coprésidents du Groupe interinstitutions de coordination, à savoir l’Organisation
internationale pour les migrations et le Bureau de la Représentante spéciale du
Secrétaire général chargée de la question de la violence contre les enfants, qui ont
notamment arrêté les priorités pour 2024 relatives au renforcement des partenariats
multipartites et le renforcement des mesures de lutte contre la traite dans les contextes
de crise, tout en continuant d’accorder une place centrale à la question de la protection
de l’enfance,
Prenant note avec satisfaction également du travail accompli en 2025 par les
coprésidents du Groupe de coordination interinstitutions, à savoir l’Organisation des
États américains et l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, qui ont
notamment présenté un document commun à l’appui de la quatrième évaluation du
Plan d’action mondial des Nations Unies pour la lutte contre la traite des personnes,
dans lequel figure une analyse des grandes tendances observées dans la traite des
personnes, en particulier des enfants, et de nouvelles tendances, par exemple la traite
_______________
20
La Banque mondiale, le Bureau de la prévention du génocide et de la responsabilité de protéger,
le Bureau de la Représentante spéciale du Secrétaire général chargée de la question des violences
sexuelles commises en période de conflit, le Bureau de la Repr ésentante spéciale du Secrétaire
général chargée de la question de la violence contre les enfants, le Bureau de la Représentante
spéciale du Secrétaire général pour la question des enfants et des conflits armés, le Centre
international pour le développement des politiques migratoires, le Conseil des États de la mer
Baltique, le Département des affaires politiques et de la consolidation de la paix du Secrétariat,
le Département des opérations de paix du Secrétariat, la Direction exécutive du Comité contre le
terrorisme, l’Entité des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes
(ONU-Femmes), le Fonds des Nations Unies pour l’enfance, le Fonds des Nations Unies pour la
population, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, le HautCommissariat des Nations Unies pour les réfugiés, l’Institut interrégional de recherche des
Nations Unies sur la criminalité et la justice, l’Office des Nations Unies contre la drogue et le
crime, l’Organisation de l’aviation civile internationale, l’Organisation des États américains,
l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, l’Organisation
internationale de police criminelle (INTERPOL), l’Organisation internationale du Travail,
l’Organisation internationale pour les migrations, l’Organisation pour la sécurité et la
coopération en Europe, le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida, le Programme
des Nations Unies pour le développement et l’Union internationale des télécommunications.
21
Le Conseil de l’Europe, la Rapporteuse spéciale sur la traite des êtres humains, en particulier les
femmes et les enfants, le Rapporteur spécial sur les formes contemporaines d’esclavage,
y compris leurs causes et leurs conséquences et la Rapporteuse spéciale sur la vente d’enfants,
l’exploitation sexuelle d’enfants et les abus sexuels sur enfants.
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