A/RES/55/65 conclusions de la session extraordinaire, et en tenant compte de l’expérience acquise; 7. Demande à tous les États d’adopter des mesures efficaces, y compris des lois et règlements, afin d’appliquer les directives et recommandations du Programme d’action mondial, de mettre en œuvre les conclusions de la session extraordinaire et d’en réaliser les objectifs dans les délais convenus, de renforcer leurs systèmes judiciaires et de mener, en coopération avec d’autres États, des activités de lutte efficaces contre la drogue, conformément à ces instruments internationaux; 8. Engage les organes compétents des Nations Unies, les institutions spécialisées, les institutions financières internationales et les autres organisations intergouvernementales et internationales concernées, agissant dans le cadre de leurs mandats, ainsi que tous les acteurs de la société civile, notamment les organisations non gouvernementales, les organisations communautaires, les associations sportives, les médias et le secteur privé, à continuer de coopérer étroitement avec les gouvernements dans les efforts qu’ils déploient pour promouvoir et appliquer le Programme d’action mondial, les conclusions de la session extraordinaire et le Plan d’action pour la mise en œuvre de la Déclaration sur les principes fondamentaux de la réduction de la demande de drogues, y compris au moyen de campagnes d’information, en recourant notamment, chaque fois que possible, à l’Internet; 9. Prie instamment les gouvernements, les organes compétents des Nations Unies, les institutions spécialisées et les autres organisations internationales d’aider et soutenir les États qui en font la demande, notamment les pays en développement qui ont besoin d’aide et de soutien pour renforcer leurs capacités en matière de lutte contre le trafic de stupéfiants et de substances psychotropes, en tenant compte des plans et initiatives prévus au niveau national, et souligne l’importance de la coopération sous-régionale, régionale et internationale dans la lutte contre le trafic illicite de drogues; 10. Réaffirme qu’empêcher que des produits chimiques qui se trouvent normalement dans le commerce ne soient détournés vers la fabrication illicite de drogues est un élément essentiel d’une stratégie globale de lutte contre l’abus et le trafic de drogues, qui nécessite une coopération effective de la part des États exportateurs, des États importateurs et des États de transit, note les progrès réalisés dans l’élaboration de directives pratiques visant à prévenir le détournement de ces produits chimiques, y compris celles de l’Organe international de contrôle des stupéfiants et les recommandations concernant l’application de l’article 12 de la Convention de 1988, et demande à tous les États d’adopter et appliquer des mesures visant à prévenir le détournement de produits chimiques vers la fabrication illicite de drogues, en coopération avec les organes régionaux et internationaux compétents et, le cas échéant et dans toute la mesure du possible, avec le secteur privé de chaque État, conformément aux objectifs fixés pour 2003 et 2008 dans la Déclaration politique 1 et la résolution sur le contrôle des précurseurs adoptées à la session extraordinaire 13; 11. Demande aux États où sont cultivées et produites des plantes servant à fabriquer des drogues illicites de mettre en place des mécanismes qui permettent de contrôler et vérifier les cultures illicites ou, s’il en existe déjà, de les renforcer, et prie le Directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour le contrôle international des drogues de rendre compte à la Commission des stupéfiants à sa quarante-quatrième session, en mars 2001, de la suite donnée au Plan d’action sur la 6

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