A/HRC/RES/43/21
Conscient également qu’une coopération mutuellement avantageuse entre toutes les
parties concernées peut jouer un grand rôle dans la promotion et la protection de tous les
droits de l’homme dans un monde de plus en plus interdépendant,
Soulignant que tous les États sont tenus par la Charte de respecter les droits de
l’homme et les libertés fondamentales de tous, sans distinction d’aucune sorte,
Conscient qu’il importe d’assurer l’universalité, l’objectivité et la non-sélectivité de
l’examen des questions relatives aux droits de l’homme, de faire en sorte qu’il n’y ait plus
deux poids, deux mesures, et d’éliminer toute politisation,
Réaffirmant que chaque État a le droit inaliénable de choisir librement et de
développer, conformément à la volonté souveraine de son peuple, ses propres systèmes
politique, social, économique et culturel sans ingérence de la part d’aucun autre État ou
acteur non étatique, en stricte conformité avec les dispositions de la Charte, de la Déclaration
universelle des droits de l’homme et des autres instruments internationaux pertinents,
Réaffirmant également que ses travaux doivent être guidés par les principes de
l’universalité, de l’impartialité, de l’objectivité et de la non-sélectivité et s’inscrire dans le
cadre d’un dialogue et d’une coopération constructifs menés à l’échelle internationale,
l’objectif étant de renforcer la promotion et la protection de tous les droits de l’homme,
civils, politiques, économiques, sociaux et culturels, y compris le droit au développement,
Soulignant que, pour contribuer à la promotion et à la protection des droits de
l’homme, les parties prenantes doivent toutes œuvrer de concert et de manière constructive
dans les instances internationales en vue de régler les problèmes relatifs aux droits
de l’homme,
Conscient de l’importance de présenter les meilleures pratiques dégagées, les succès
obtenus et l’expérience acquise dans le domaine des droits de l’homme, et en particulier du
rôle qu’il joue dans la promotion de l’apprentissage et de la compréhension mutuels, le
renforcement du dialogue et la promotion de la coopération technique entre les États,
Estimant que, menée conformément aux buts et principes énoncés dans la Charte des
Nations Unies et au droit international et sur la base des principes de la coopération et du
dialogue authentique, la coopération internationale dans le domaine des droits de l’homme
contribue efficacement et concrètement à prévenir les violations des droits de l’homme et
des libertés fondamentales et à renforcer les moyens dont disposent les États pour
s’acquitter de leurs obligations en matière de droits de l’homme au bénéfice de tous les
êtres humains,
Soulignant que, pour être authentiques, le dialogue et la coopération engagés dans le
domaine des droits de l’homme doivent être constructifs, reposer sur les principes de
l’universalité, de l’indivisibilité, de la non-sélectivité, de la non-politisation, de l’égalité et
du respect mutuel, et tendre à favoriser la compréhension mutuelle, à élargir les terrains
d’entente et à renforcer la coopération constructive, notamment au moyen du renforcement
des capacités et de la coopération technique,
Conscient de l’importance de l’assistance technique et de l’aide au renforcement des
capacités fournies en consultation avec les États concernés et avec leur accord pour la
promotion d’une coopération mutuellement avantageuse dans le domaine des droits
de l’homme,
Réaffirmant qu’il faut renforcer encore le rôle qu’il joue dans la promotion de
l’assistance technique et du renforcement des capacités, notamment en examinant les
moyens qui permettraient aux États de présenter les progrès accomplis et les bonnes
pratiques dégagées dans le domaine des droits de l’homme, de mettre en commun leurs
expériences et leurs compétences en matière de promotion et de protection des droits de
l’homme, et d’annoncer des contributions et prendre des engagements à titre volontaire,
Conscient du rôle joué par l’Examen périodique universel, notamment pour ce qui
est de promouvoir l’universalité, l’interdépendance, l’indivisibilité et le caractère
indissociable de tous les droits de l’homme, d’établir un mécanisme coopératif reposant sur
des informations objectives et fiables et sur le dialogue et de faire en sorte que tous les États
soient pris en considération et traités sur un pied d’égalité en ce qui concerne la
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GE.20-08874