A/RES/70/266 Déclaration politique sur le VIH et le sida : accélérer la riposte pour lutter contre le VIH et mettre fin à l’épidémie de sida d’ici à 2030 internationaux, de la capacité des laboratoires, de meilleurs systèmes de surveillance, de la collecte des données, de leur traitement et de leur diffusion, la formation de chercheurs fondamentaux et cliniques, de spécialistes des sciences sociales et de techniciens, en mettant l’accent sur les pays les plus touchés par l’infection à VIH ou qui connaissent une expansion rapide de l’épidémie ou en sont menacés ; Tirer parti des initiatives et des institutions régionales pour améliorer l’efficacité des mesures prises pour lutter contre le sida 65. Nous encourageons toutes les régions à œuvrer avec les organisatio ns régionales et sous-régionales, avec les personnes qui vivent avec le VIH, risquent d’être infectées ou sont touchées par le virus, avec les organismes compétents des Nations Unies, le secteur privé et les autres acteurs concernés, en faveur de la réalisation des cibles suivantes d’ici à 2020, énoncées dans la riposte accélérée visant à mettre fin à l’épidémie de sida d’ici à 2030, et préconisons à cet égard le renforcement de la solidarité mondiale et du partage des responsabilités afin que soient mobilisés les fonds suffisants pour soutenir les régions : 65 a) En vue de réduire de 75 pour cent le nombre de nouvelles infections chez les jeunes et les adultes (de 15 ans et plus), à savoir le ramener à 88 000 en Asie et dans le Pacifique, à 44 000 en Europe de l’Est et en Asie centrale, à 210 000 en Afrique de l’Est et en Afrique australe, à 40 000 en Amérique latine et dans les Caraïbes, à 6 200 au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, à 67 000 en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale, et à 53 000 en Europe occidentale et centrale et en Amérique du Nord ; 65 b) En vue de réduire de 95 pour cent le nombre de nouvelles infections chez les enfants et les jeunes adolescents (de moins de 15 ans), à savoir à le ramener à 1 900 en Asie et dans le Pacifique, à moins de 100 en Europe de l’Est et en Asie centrale, à 9 400 en Afrique de l’Est et en Afrique australe, à moins de 500 en Amérique latine et dans les Caraïbes, à moins de 200 au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, à 6 000 en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale, et à moins de 200 chez les enfants en Europe occidentale et centrale et en Amérique du Nord ; 65 c) En vue de faire passer à au moins 81 pour cent le nombre de jeunes et d’adultes (de 15 ans et plus) qui bénéficient d’un traitement en 2020, à savoir à 4,1 millions en Asie et dans le Pacifique, à 1,4 million en Europe de l’Est et en Asie centrale, à 14,1 millions en Afrique de l’Est et en Afrique australe, à 1,6 million en Amérique latine et dans les Caraïbes, à 210 000 au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, à 4,5 millions en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale, et à 2 millions en Europe occidentale et centrale et en Amérique du Nord, en garantissant aux femmes et aux hommes l’égalité d’accès au traitement ; 65 d) En vue de faire en sorte qu’au moins 81 pour cent des enfants et des jeunes adolescents (de moins de 15 ans) soient sous traitement en 2020, à savoir 95 000 en Asie et dans le Pacifique, 690 000 en Afrique de l’Est et en Afrique australe, 8 000 au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, 340 000 en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale, 7 600 en Europe de l’Est et en Asie centrale, 17 000 en Amérique latine et dans les Caraïbes, et 1 300 en Europe occidentale et centrale et en Amérique du Nord, tout en garantissant aux filles et aux garçons l’égalité d’accès au traitement ; 66. Nous encourageons et soutenons l’échange entre pays et régions d’informations, de travaux de recherche, de données factuelles, de bonnes pratiques et de données d’expérience dans le cadre de la mise en œuvre des mesures et des 28/31

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