Administration de la justice à l’Organisation des Nations Unies A/RES/74/258 coordination, à promouvoir la protection contre les représailles dans l ’ensemble du système ; 12. Souligne que les Tribunaux du contentieux administratif et d ’appel ont le pouvoir inhérent et explicite de rendre des ordonnances de protec tion, conformément à leur statut, à leur règlement de procédure et à leur code de conduite, afin de protéger les plaignants et les témoins contre des représailles, insiste sur le fait qu ’il importe d’appliquer intégralement ces ordonnances, et prie le Secr étaire général de faire rapport sur leur application ; II Procédure non formelle 13. Considère que la procédure non formelle d’administration de la justice est un mécanisme efficace et rationnel à la fois pour les fonctionnaires qui s ’estiment lésés et cherchent à obtenir réparation et pour les responsables hiérarchiques concernés ; 14. Réaffirme que le règlement amiable des différends est un élément crucial du système d’administration de la justice, souligne que la procédure non forme lle doit être suivie dans toute la mesure possible pour éviter les contentieux inutiles, sans préjudice du droit fondamental qu’ont les fonctionnaires de recourir à la procédure formelle, et encourage le recours au règlement amiable des différends ; 15. Réaffirme également l’importance de la procédure amiable de règlement des différends à l’Organisation, qui constitue un moyen efficace de régler les différends en comparaison de la procédure formelle, et prie le Secrétaire général de formuler dans son prochain rapport des recommandations en vue de remédier à l’insuffisance actuelle des services fournis à cet égard au personnel sur le terrain ; 16. Prend note des efforts déployés par le Service de médiation du Bureau des services d’ombudsman et de médiation des Nations Unies pour faire en sorte que des procédures de médiation de qualité soient disponibles en temps voulu pour répondre aux divers besoins de l’Organisation, notamment dans le cadre de la campagne en faveur de la civilité menée par le Secrétaire général, et prie celui-ci de continuer à fournir des informations détaillées sur les activités de médiation du Bureau, notamment sur les mesures prises pour accroître le recours à ces services ; 17. Se félicite de la poursuite de l’analyse des causes profondes des différends présentée par le Secrétaire général dans son rapport sur les activités du Bureau des services d’ombudsman et de médiation des Nations Unies, souligne qu’il importe d’améliorer la qualité de la gestion et la communication avec le personnel, invite instamment le Secrétaire général à prêter attention aux retours d ’information directs et aux problèmes systémiques qu’il mentionne dans son rapport afin d’atténuer et de prévenir les conflits liés au travail, notamment en améliorant les pol itiques et procédures de l’Organisation, et le prie de faire figurer dans son prochain rapport des informations sur les progrès réalisés grâce aux mesures qui auront été prises ; 18. Note que l’Organisation doit élaborer et appliquer une méthode globale d e gestion, comprenant une formation des cadres au règlement des conflits, qui permette notamment de repérer les comportements inappropriés qui touchent les fonctionnaires même lorsqu’ils ne constituent pas des fautes et d’y remédier, et prie le Secrétaire général de faire le point des mesures prises à cet égard dans son prochain rapport ; 19. Engage le Bureau des services d’ombudsman et de médiation des Nations Unies à poursuivre ses activités de sensibilisation, en particulier sur le terrain, afin de favoriser le recours au règlement amiable des différends ; 19-22724 3/6

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