A/RES/59/261 nationalité ou de la résidence du délinquant, ou dans le pays de la nationalité de la victime, ou en se fondant sur tout autre critère autorisé par le droit interne, dans le respect de la légalité et, à cet effet, d’accorder l’entraide la plus large possible pour toute enquête, procédure pénale ou procédure d’extradition ; c) De resserrer leur coopération à tous les niveaux pour prévenir la constitution de réseaux de traite d’enfants et démanteler ceux qui existent ; d) D’envisager de ratifier le Protocole additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants4, ou d’y adhérer ; e) Dans les cas de traite d’enfants, vente d’enfants, prostitution d’enfants ou pornographie impliquant des enfants, de répondre réellement aux besoins des victimes, en assurant notamment leur sécurité et leur protection, leur rétablissement physique et psychologique et leur pleine réinsertion dans leur famille et dans la société ; f) De lutter contre l’existence d’un marché qui favorise ces agissements criminels à l’égard des enfants, en adoptant, appliquant et faisant respecter effectivement des mesures de prévention et de réadaptation et des sanctions contre les clients ou les individus qui se livrent à l’exploitation sexuelle des enfants ou leur font subir des sévices sexuels, et en informant la population ; g) De contribuer à l’élimination de la vente d’enfants, de la prostitution des enfants et de la pédopornographie en adoptant une démarche globale visant les facteurs qui concourent à ces phénomènes, à savoir sous-développement, pauvreté, disparités économiques, iniquité des structures socioéconomiques, dysfonctionnements familiaux, manque d’éducation, exode rural, discrimination fondée sur le sexe, comportement sexuel irresponsable des adultes, pratiques traditionnelles néfastes, conflits armés et traite des enfants ; Les enfants touchés par les conflits armés 42. Réaffirme que l’Assemblée générale, le Conseil économique et social et la Commission des droits de l’homme ont un rôle capital à jouer pour promouvoir et protéger les droits et le bien-être des enfants, note l’importance des débats que le Conseil de sécurité a consacrés à la question des enfants et des conflits armés ainsi que de ses résolutions 10, et prend note des autres documents établis récemment sur la question 11 ainsi que de l’importance de l’engagement pris par le Conseil d’accorder une attention particulière à la protection, au bien-être et aux droits des enfants en période de conflit armé dans les mesures qu’il adopterait pour assurer le maintien de la paix et de la sécurité, notamment par l’introduction de dispositions prévoyant la protection des enfants dans le mandat des opérations de maintien de la paix et l’intégration de spécialistes de la protection des enfants dans le personnel de ces opérations ; 43. Prend acte du rapport du Secrétaire général sur l’évaluation générale des mesures prises par le système des Nations Unies en faveur des enfants touchés par les conflits armés 12 ; _______________ 10 Résolutions du Conseil de sécurité 1379 (2001), 1460 (2003) et 1539 (2004). A/58/546-S/2003/1053 et Corr.1 et 2 et A/59/184-S/2004/602. 12 A/59/331. 11 10

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