A/RES/55/186 défis du développement, en particulier dans les pays en développement» 2, de l’additif s’y rapportant, relatif aux perspectives et faits nouveaux régionaux, transmis par les commissions régionales 3, ainsi que de l’additif audit rapport, présenté par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement, qui traite du rôle du secteur privé dans la prévention et le règlement des crises financières 4; 2. Souligne qu’il est de la plus haute importance de veiller à traduire dans les faits la ferme intention de la Déclaration du Millénaire 1 de créer, aux niveaux tant national que mondial, un climat propice au développement et à l’élimination de la pauvreté, notamment par une bonne gestion aux niveaux national et international et la transparence des systèmes financier, monétaire et commercial; 3. Souligne également qu’il importe au plus haut point de respecter l’engagement pris dans la Déclaration du Millénaire de mettre au point un système commercial et financier multilatéral ouvert, équitable, fondé sur le droit, prévisible et non discriminatoire; 4. Souligne en outre qu’il est particulièrement important de créer un climat économique international favorable en s’appuyant sur les efforts énergiques et concertés que doivent déployer tous les pays et toutes les institutions pour promouvoir un développement économique équitable dans une économie mondiale axée sur le bien commun et, à cette fin, invite les pays développés, en particulier les grands pays industrialisés, qui exercent une forte influence sur la croissance économique mondiale, à veiller à ce que leurs politiques macroéconomiques aient sur l’environnement économique extérieur des effets qui soient favorables à la croissance et au développement, notamment des pays en développement; 5. Souligne qu’il est particulièrement important de créer un environnement interne porteur, fondé notamment sur la primauté du droit, le renforcement des capacités, en particulier des institutions, et la mise en œuvre de politiques économiques et sociales appropriées, de sorte que les ressources nationales et internationales soient mobilisées et exploitées de façon judicieuse au service du développement; 6. Réaffirme la nécessité urgente d’améliorer les perspectives de croissance et de développement des pays les moins avancés, qui demeurent les plus pauvres et les plus vulnérables de la communauté internationale, et demande aux partenaires de développement, en particulier aux pays industrialisés, de contribuer au financement de leur développement, notamment par des flux financiers publics et privés, une augmentation de l’aide publique au développement, un allégement plus marqué de la dette, l’admission en franchise de droits et hors quota de quasiment tous leurs produits d’exportation et un soutien accru à leur balance des paiements et, dans cet ordre d’idées, se félicite de la tenue à Bruxelles, en mai 2001, de la troisième Conférence des Nations Unies sur les pays les moins avancés; 7. Constate que la stabilité du système financier mondial est un important bien collectif international et une condition indispensable à des flux financiers positifs pour le développement et, à cet égard, demande à tous les pays, notamment aux grands pays industrialisés, dont les politiques ont une incidence considérable sur la plupart des économies, d’adopter et de mettre en œuvre des politiques visant à 2 A/55/187. A/55/187/Add.1. 4 A/55/187/Add.2. 3 3

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