Le droit à l’alimentation
A/RES/73/171
Soulignant qu’il faut accroître l’aide publique au développement consacrée à
l’agriculture et à la nutrition,
Consciente que les exploitations agricoles de petite taille et de taille moyenne
dans les pays en développement ont besoin d’une assistance technique, d’un soutien
en matière de transfert de technologie et d’une aide au renforcement des capacités,
Consciente également qu’il importe de protéger et de préserver la biodiversité
agricole pour garantir la sécurité alimentaire, la nutrition et le droit à l ’alimentation
pour tous,
Notant que les habitudes alimentaires et diététiques des différentes populations
ont une valeur culturelle, et consciente que la nourriture joue un rôle important dans
la définition de l’identité individuelle et collective et qu’il s’agit d’une composante
culturelle qui caractérise les territoires et leurs habitants et leur confère de la valeur,
Consciente du rôle que joue l’Organisation des Nations Unies pour
l’alimentation et l’agriculture, principale institution des Nations Unies compétente en
matière de développement rural et agricole, et du travail qu ’elle accomplit pour
soutenir les États iembres dans l’action qu’ils mènent en vue de réaliser pleinement
le droit à l’alimentation, notamment en fournissant aux pays en développement une
assistance technique à l’appui de la mise en œuvre de leurs cadres de priorités
nationaux,
Consciente également du rôle du Comité de la sécurité alimentaire mondiale,
tribune internationale et intergouvernementale largement représentative permettant à
un grand nombre de parties prenantes d’œuvrer ensemble de manière coordonnée et
à l’appui des processus dirigés par les pays afin d’éliminer la faim et d’assurer la
sécurité alimentaire et la nutrition pour tous les êtres humains,
Consciente en outre de la contribution des parlementaires, aux niveaux national
et régional, à la lutte contre la faim et la malnutrition et, à terme, à la réalisation du
droit à l’alimentation, et prenant acte à cet égard de l’organisation du premier Sommet
parlementaire mondial contre la faim et la malnutrition, tenu à iadrid les 29 et 30
octobre 2018,
Rappelant le document final de la Conférence des Nations Unies sur le
développement durable, intitulé « L’avenir que nous voulons », dans lequel les
participants à la Conférence ont pris l’engagement de travailler ensemble en faveur
d’une croissance économique durable qui profite à tous, du développement soci al et
de la protection de l’environnement dans l’intérêt de tous, engagement qu’elle a fait
sien dans sa résolution 66/288 du 27 juillet 2012,
Rappelant également le Cadre de Sendai pour la réduction des risques de
catastrophe (2015-2030) 12 et ses principes directeurs, où il est entre autres reconnu
qu’il importe de promouvoir, dans le cadre de la préparation aux catastrophes, des
interventions et du relèvement après une catastrophe, l’organisation périodique
d’exercices afin d’assurer la rapidité et l’efficacité des interventions en cas de
catastrophe et de déplacement de populations, y compris pour ce qui est de la
distribution de vivres et d’autres secours essentiels, selon les besoins locaux, ainsi
que de favoriser la collaboration aux niveaux mondial et régional entre les
mécanismes et institutions chargés d’appliquer les instruments et outils pertinents
pour la réduction des risques de catastrophe et d ’en assurer la cohérence, s’agissant
entre autres des changements climatiques, de la biodiversité, du développement
durable, de l’élimination de la pauvreté, de l’environnement, de l’agriculture, de la
santé, de l’alimentation et de la nutrition, selon qu’il conviendra,
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18-22267
Résolution 69/283, annexe II.
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