A/RES/57/234 15. Reconnaît l’énorme fardeau assumé par les pays voisins, en particulier la République islamique d’Iran et le Pakistan, salue les efforts que font ces pays hôtes pour soulager la détresse des réfugiés afghans et les encourage à continuer de coopérer à cette fin avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés ; 16. Se félicite des contributions qu’apportent les donateurs pour répondre aux besoins du Programme d’assistance immédiate et transitoire pour le peuple afghan en 2002, et prie instamment ceux-ci de s’acquitter promptement des engagements financiers qu’ils ont pris lors de la Conférence internationale sur l’aide à la reconstruction de l’Afghanistan, qui s’est tenue à Tokyo (Japon) les 21 et 22 janvier 2002, et les invite à fournir des ressources supérieures à ce qu’ils ont annoncé à cette occasion ; 17. Demande instamment à la communauté internationale de continuer à apporter son concours pour assurer une transition effective qui permette, comme le veut le cadre de développement national, de passer de l’assistance humanitaire au relèvement social et économique à long terme, afin de répondre, en particulier, aux besoins des personnes déplacées et des rapatriés ; 18. Se félicite des activités que le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés et d’autres organismes des Nations Unies déploient pour permettre le rapatriement librement consenti de 1,7 million de réfugiés, prie le Haut Commissariat de continuer à exécuter ses plans de rapatriement librement consenti et en bon ordre, dans des conditions de sécurité et dans la dignité, en étroite coopération avec l’Autorité de transition et avec le soutien d’autres institutions concernées des Nations Unies, et engage instamment la communauté internationale à fournir un surcroît d’assistance pour qu’une solution durable à ce problème puisse être trouvée ; 19. Prend note avec satisfaction des activités menées par le Comité international de la Croix-Rouge et par d’autres organisations humanitaires dans tout le territoire afghan ; 20. Demande instamment aux États Membres, aux organismes et programmes du système des Nations Unies, aux institutions spécialisées et autres organisations internationales de veiller à ce que toutes les opérations des Nations Unies soient conduites dans une perspective sexospécifique, notamment dans le choix du personnel d’encadrement, et à ce que les femmes bénéficient de ces programmes à égalité avec les hommes ; 21. Prie instamment l’Autorité de transition et tous les groupes afghans d’assurer la sécurité et la liberté de circulation de tous les fonctionnaires des Nations Unies, internationaux ou recrutés localement, et du personnel associé ainsi que de celui, étranger et local, des organisations humanitaires, et leur accès dans des conditions de sécurité et sans entrave, à toutes les populations touchées ; 22. Prie de même instamment l’Autorité de transition et tous les groupes afghans de garantir à tous les Afghans l’accès à l’aide humanitaire et aux établissements d’enseignement et de soins, sans discrimination fondée sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion, l’opinion politique ou toute autre opinion, l’origine nationale, ethnique ou sociale, la fortune, la naissance, l’ascendance ou toute autre situation ; 23. Demande à l’Autorité de transition et à tous les groupes afghans de coopérer pleinement avec le Rapporteur spécial de la Commission des droits de l’homme chargé d’étudier la situation des droits de l’homme en Afghanistan, et avec 6

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