A/RES/54/197 Page 2 intérieures, et qu’il importe que l’examen complet et cohérent de ces questions se poursuive dans le cadre du dialogue et de la collaboration entre les organismes des Nations Unies et les institutions de Bretton Woods, Profondément préoccupée par la diminution continue de l’aide publique au développement, qui représente un apport extérieur appréciable pour le financement du développement et un moyen important d’aider les pays en développement, en particulier les moins avancés, à créer les conditions permettant d’éliminer la pauvreté et de répondre aux besoins sociaux de base, surtout quand les flux de capitaux privés sont insuffisants ou absents, Soulignant qu’il importe de trouver une solution durable à la difficulté qu’ont les pays en développement à honorer leurs obligations au titre de la dette extérieure et du service de la dette, afin de dégager les ressources nécessaires au financement de leurs efforts de développement, et saluant dans ce contexte l’initiative de Cologne lancée en juin 1999 et les récentes décisions du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale sur l’Initiative renforcée en faveur des pays pauvres très endettés, qui devrait permettre un allégement plus important, plus large et plus rapide de leur dette et, soulignant à ce sujet la nécessité d’un partage juste, équitable et transparent de la charge entre la communauté des créanciers publics internationaux et les autres pays donateurs, Notant l’établissement par le Fonds monétaire international de lignes de crédit pour imprévus et les efforts faits pour créer et renforcer les réserves régionales dans certaines régions, Affirmant qu’il faut que les futures négociations commerciales multilatérales aboutissent, notamment, à un élargissement de l’accès aux marchés des biens et services dont l’exportation présente de l’intérêt pour les pays en développement, en particulier les moins avancés, car le commerce est un important moyen de dégager des ressources financières pour leurs efforts de développement, Consciente de la nécessité d’étendre les avantages de l’intégration croissante des marchés mondiaux à toutes les nations et à tous les peuples, en particulier aux pays en développement, surtout les moins avancés, et notant que, si un certain nombre de pays en développement ont pu tirer parti de la mondialisation financière, ils n’ont pas tous profité de ces flux financiers, qui peuvent être insuffisants ou absents, ou sont trop concentrés pour satisfaire leurs besoins, en particulier dans le cas des pays les moins avancés, et qu’il faut donc étendre les apports de capitaux privés tout en réduisant les risques d’instabilité et élargir l’accès des pays en développement à ces capitaux, Notant qu’une réglementation financière est souhaitable de façon que la mobilité des capitaux profite aux pays en développement au lieu de compromettre leurs efforts de développement, et notant en particulier que les capitaux spéculatifs à court terme, en raison de leur grande instabilité, peuvent souvent avoir un effet contraire aux objectifs à long terme des pays en développement, Regrettant que les crises financières récentes aient entraîné un ralentissement notable de la croissance économique de beaucoup de pays en développement et d’autres pays touchés, et des effets négatifs sur leur développement social, l’impact le plus grave s’exerçant sur les plus vulnérables, et notant à ce propos que si certaines régions et certains secteurs surmontent certains des effets les plus visibles des crises, il demeure nécessaire de poursuivre tout un ensemble de réformes pour renforcer le système financier international et adopter également un cadre économique et juridique, tout en réaffirmant qu’il importe que chaque pays continue à s’efforcer d’éviter la répétition de ces crises, /...

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