A/RES/54/141
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6. Note l’importance attachée à la surveillance régionale et sous-régionale des programmes d’action
mondiaux et régionaux exercée par les commissions régionales et autres structures sous-régionales ou
régionales, dans les limites de leurs mandats et en consultation avec les gouvernements, et lance un appel
en faveur d’une coopération accrue à cet égard entre gouvernements et, le cas échéant, mécanismes nationaux
d’une même région;
7. Réaffirme que, pour appliquer le Programme d’action, il faudra mobiliser des ressources suffisantes
aux niveaux national et international et également dégager des ressources nouvelles et additionnelles pour
les pays en développement, en particulier les pays d’Afrique et les pays les moins avancés, en faisant appel
à tous les mécanismes de financement disponibles, y compris de sources multilatérales, bilatérales et privées;
8. A conscience que l’application du Programme d’action dans les pays en transition exige des efforts
continus au niveau national ainsi qu’une coopération et une aide internationales soutenues, comme l’indique
le Programme d’action;
9. Réaffirme que, pour appliquer le Programme d’action, il faudra peut-être redéfinir des politiques
et réaffecter des ressources, mais que certains changements d’orientation n’auront pas nécessairement
d’incidences financières;
10. Demande aux États Membres d’affecter les ressources requises pour l’établissement de données
ventilées par sexe et par âge en vue de faire une étude d’impact sexospécifique et de mesurer les progrès
accomplis pour pouvoir élaborer des stratégies nationales efficaces d’application du Programme d’action;
11. Encourage toutes les entités des Nations Unies, notamment les programmes, fonds et institutions
spécialisées, ainsi que le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, à continuer
de prendre une part active aux préparatifs de la session extraordinaire et à participer au plus haut niveau à
ses travaux, notamment en présentant des communications sur les meilleures pratiques, les obstacles
rencontrés et un projet pour l’avenir en vue d’accélérer l’application du Programme d’action et d’examiner
les tendances nouvelles et naissantes;
12. Se félicite des initiatives et activités entreprises par toutes les commissions régionales et autres
organisations intergouvernementales à l’appui des préparatifs de la session extraordinaire;
13. Réaffirme que la session extraordinaire doit se tenir à un niveau politique élevé;
14. Invite les États Membres à inclure dans leurs délégations au comité préparatoire et à la session
extraordinaire des représentants des mécanismes nationaux de promotion de la femme;
15. Rappelle que les organisations non gouvernementales dotées du statut consultatif auprès du Conseil
économique et social ainsi que les organisations non gouvernementales accréditées auprès de la quatrième
Conférence mondiale sur les femmes pourront participer à la session extraordinaire sans pour autant créer
un précédent pour les futures sessions de l’Assemblée générale6;
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Voir résolution 52/100, par. 46.
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