Participation des femmes au développement A/RES/70/219 12. Insiste sur l’importance de la participation pleine et égale des femmes à la prise de décisions et de la prise en compte systématique du principe de l’équité entre les sexes dans l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies de réduction des risques de catastrophe, de préparation préalable, d’intervent ion en cas de catastrophe et de relèvement après une catastrophe ; 13. Souligne qu’il importe que les États Membres, les organisations internationales, dont l’Organisation des Nations Unies, le secteur privé, les organisations non gouvernementales, les syndicats et les autres parties intéressées créent, aux niveaux national et international, dans tous les domaines de la vie, un environnement propice à la participation effective des femmes et des filles au développement, qu’ils analysent, en tenant compte du principe de l’équité entre les sexes, les politiques et programmes ayant trait à la stabilité macroéconomique, aux réformes structurelles, à la fiscalité, aux investissements, en particulier l’investissement direct étranger, et à tous les secteurs concernés de l’économie et qu’ils diffusent les analyses ainsi réalisées ; 14. Exhorte la communauté des donateurs, les États Membres, les organisations internationales, dont l’Organisation des Nations Unies, le secteur privé, les organisations non gouvernementales, les syndicats et les autres parties intéressées à recentrer l’aide au développement octroyée pour promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes et des filles et à en renforcer l’efficacité en tenant compte systématiquement de la problématique hommes-femmes, en finançant des activités ciblées et en améliorant le dialogue entre donateurs et partenaires, et à renforcer également les mécanismes qui permettent de mesurer efficacement les ressources allouées à l’intégration du principe de l ’équité entre les sexes dans tous les domaines de l’aide au développement ; 15. Exhorte les États Membres à adopter une démarche soucieuse de l’équité entre les sexes, dans la mesure qu’exigent les objectifs d’égalité des sexes, lors de la conception, de l’exécution, du suivi et de l’évaluation des stratégies nationales de développement et de la communication de leurs résultats, à veiller à ce que les plans d’action nationaux relatifs à l’égalité des sexes s’accordent avec ces stratégies, et à encourager les hommes et les garçons à concourir à la promotion de l’égalité des sexes et, à cet égard, demande aux organismes des Nations Unies d’appuyer l’action menée par les pays pour mettre au point des méthodes et des outils et promouvoir le renforcement des capacités et l’évaluation ; 16. Encourage les États Membres à veiller à ce que les mécanismes nationaux de promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes participent tous et de façon plus décisive à l’élaboration des stratégies nationales de développement, notamment des stratégies d’élimination de la pauvreté et de réduction des disparités, et à renforcer les capacités s’agissant de transversaliser le principe de l’égalité des sexes en allouant des ressources financières et humaines suffisantes aux mécanismes nationaux de promotion de la femme et aux ministères d’exécution concernés, en créant des services chargés de promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes ou en renforçant ceux qui existent, en permettant au personnel technique de se perfectionner et en mettant au point des outils et des directives, et demande aux organismes des Nations Unies d’appuyer les initiatives des pays allant dans ce sens ; 17. Encourage les États Membres, les organismes des Nations Unies et les pays donateurs à davantage tenir compte du principe de l’équité entre les sexes lors de la planification des activités et de l’établissement des budgets et à mettre au point des méthodes et outils à cette fin, ainsi que des méthodes et outils de suivi et 9/17

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