A/HRC/RES/56/17 Nations Unies Assemblée générale Distr. générale 16 juillet 2024 Français Original : anglais Conseil des droits de l’homme Cinquante-sixième session 18 juin-12 juillet 2024 Point 2 de l’ordre du jour Rapport annuel du Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme et rapports du Haut-Commissariat et du Secrétaire général Résolution adoptée par le Conseil des droits de l’homme le 11 juillet 2024 56/17. Situation des droits de l’homme en Érythrée Le Conseil des droits de l’homme, Guidé par la Charte des Nations Unies, la Déclaration universelle des droits de l’homme, les Pactes internationaux relatifs aux droits de l’homme et les autres instruments internationaux pertinents relatifs aux droits de l’homme, Rappelant la résolution 60/251 de l’Assemblée générale, du 15 mars 2006, ses propres résolutions 5/1 et 5/2, du 18 juin 2007, la résolution 91 et les décisions 250/2002, 275/2003 et 428/12 de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, et toutes ses propres résolutions sur la situation des droits de l’homme en Érythrée, Considérant les faits survenus dans la région et leurs répercussions, notamment en ce qui concerne les droits de l’homme en Érythrée, Prenant note des observations finales de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples sur les rapports de l’Érythrée valant deuxième et troisième rapports périodiques soumis au titre de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, Constatant avec regret que le Gouvernement érythréen continue de ne pas coopérer avec le Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme en Érythrée et les autres titulaires de mandat au titre des procédures spéciales, alors qu’il a précédemment indiqué qu’il collaborerait avec quelques mécanismes de l’Organisation des Nations Unies relatifs aux droits de l’homme, Vivement préoccupé par les violations des droits de l’homme et les atteintes à ces droits qui se poursuivent, comme l’ont signalé le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme et le Rapporteur spécial1, notamment des arrestations arbitraires et des détentions au secret, des conditions de détention inhumaines, des disparitions forcées, des exécutions extrajudiciaires, des actes de torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, des pratiques de travail forcé et des actes de violence sexuelle et de violence fondée sur le genre, et que les droits à la liberté d’opinion et d’expression, à la liberté de pensée, de conscience et de religion ou de conviction, et à la liberté de réunion et d’association pacifiques continuent d’être bafoués, 1 Voir A/HRC/56/24. GE.24-13024 (F) 180724 180724

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