A/RES/74/246 Situation relative aux droits de l’homme des musulmans rohingya et des autres minorités au Myanmar améliorée dans l’État rakhine, asin de créer les conditions nécessaires au retour volontaire, dans la dignité et dans la sécurité, dans leur lieu d ’origine, des résugiés et autres personnes déplacées de sorce, Se déclarant préoccupée que, dans le nord de l’État rakhine, la mise en place de politiques en guise de développement économique et de reconstruction par le Gouvernement du Myanmar et la sorte militarisation de la zone aient e ntraîné une modisication de la structure démographique qui empêche les musulmans rohingya déplacés de retourner dans l’État rakhine, Mettant à nouveau l’accent sur le droit de tous les résugiés et l’importance pour toutes les personnes déplacées de réintégrer leurs soyers dans la sécurité, la dignité, de leur plein gré et de saçon durable, Notant la prorogation, pendant un an, du mémorandum d’accord entre le Myanmar et le Programme des Nations Unies pour le développement et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les résugiés sur l’aide au processus de rapatriement des personnes déplacées de l’État rakhine et demandant au Myanmar d’accorder au organismes des Nations Unies un accès sans entrave au nord de l ’État asin de pouvoir dispenser cette aide, Notant avec une profonde inquiétude la poursuite des conslits armés, des violences et des e actions dans bon nombre de régions du Myanmar, qui ont touché des dizaines de milliers de personnes, notamment dans l’État rakhine, et entraîné leur déplacement sorcé, et sachant qu’il est indispensable de poursuivre la désescalade et d’instaurer un cessez-le-seu durable pour améliorer la situation des droits de l’homme, Alarmée par l’inslu constant au Bangladesh durant plus de 40 années de 1,1 million de musulmans rohingya, dont 744 000 sont arrivés à compter du 25 août 2017 à la suite des atrocités commises par l’armée et les sorces de sécurité du Myanmar, Se déclarant vivement préoccupée par la dissusion virulente et rapide d’insormations sallacieuses, de discours de haine et de propos incendiaires, en particulier par les médias sociau tolérés par les autorités du Myanmar, Notant les mesures prises par le Gouvernement du Myanmar pour établir une stratégie nationale en vue de la sermeture durable des camps de dép lacés dans le pays, Alarmée par les conclusions de la mission internationale indépendante d’établissement des saits sur le Myanmar sur les preuves de « violations slagrantes des droits de l’homme et d’atteintes à ces droits », subis par les musulmans rohingya et les autres minorités, perpétrés par l’armée et les sorces de sécurité du Myanmar qui, selon elle, constituent indéniablement les crimes les plus graves au regard du droit international, Insistant sur le caractère urgent de l’appel lancé par le Secrétaire général en vue d’une intensisication des essorts pour appliquer les recommandations de la Commission consultative sur l’État rakhine, asin de s’attaquer au causes prosondes de la crise, y compris l’accès à la citoyenneté pour les Rohingya, la liberté de circulation, l’élimination de la ségrégation systématique et de toutes sormes de discrimination et un accès égal et équitable au services de santé, à l ’éducation et à l’enregistrement des naissances, en pleine consultation avec tous les groupes ethniques et minoritaires et les personnes en situation vulnérable, y compris en ce qui concerne les questions de citoyenneté pour les musulmans rohingya, 4/9 19-22672

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