Renforcement du programme des Nations Unies pour la prévention du crime et la justice pénale, surtout de ses capacités de coopération technique A/RES/74/177 Se félicitant de l’action menée par certains États Membres en faveur de l’adoption de normes communes en matière de documentation pour faciliter l’interopérabilité et l’accessibilité techniques des documents juridiques, Vivement préoccupée par les répercussions négatives de la corruption sur le développement et l’exercice des droits de la personne et consciente de l’importance universelle que revêtent la bonne gouvernance, la transparence, l’intégrité et l’application du principe de responsabilité, préconisant donc une tolérance zéro à l’égard de la corruption et l’adoption de mesures plus efficaces pour prévenir et combattre la corruption sous toutes ses formes, y compris la pratique des pots-de-vin, ainsi que le blanchiment du produit de la corruption et d’autres formes de criminalité, Ayant à l’esprit sa résolution 73/190 du 17 décembre 2018 sur l’action préventive et la lutte contre la corruption et le transfert du produ it de la corruption, la facilitation du recouvrement des avoirs et la restitution de ces avoirs à leurs propriétaires légitimes, notamment aux pays d’origine, conformément à la Convention des Nations Unies contre la corruption, Se félicitant des progrès accomplis en ce qui concerne le deuxième cycle du Mécanisme d’examen de l’application de la Convention des Nations Unies contre la corruption et soulignant qu’il importe que les États parties prennent pleinement part à ce mécanisme et que chacun d’entre eux applique effectivement la Convention sous tous ses aspects, Prenant acte du manuel relatif aux enquêtes sur la corruption (Manual on Corruption Surveys), publié par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime et le Programme des Nations Unies pour le développement, et de la mise au point d’outils, de normes et de directives méthodologiques pouvant aider les pays à produire des statistiques comparables et actualisées sur la corruption, y compris dans le contexte de la réalisation des objectifs de développement durable, Gardant à l’esprit que, conformément au chapitre V de la Convention des Nations Unies contre la corruption, la restitution des avoirs est l’un des objectifs principaux, une partie intégrante et un principe fondamental de la Conve ntion et que les États qui y sont parties sont tenus de s’accorder mutuellement la coopération la plus large à cet égard, Considérant que, grâce à l’adhésion presque universelle dont elles bénéficient et à l’étendue de leur champ d’application, la Convent ion des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée 10 et la Convention des Nations Unies contre la corruption offrent des socles juridiques essentiels de coopération internationale, notamment en matière d’enquêtes criminelles, d’extradition , d’entraide judiciaire et de confiscation et recouvrement d’avoirs, et qu’elles procurent des mécanismes efficaces qui devraient être davantage appliqués et utilisés dans la pratique, Réaffirmant sa résolution 73/191 du 17 décembre 2018, dans laquelle elle a décidé d’organiser, au cours du premier semestre de 2021, une session extraordinaire sur les problèmes posés par la corruption et les mesures visant à la prévenir et à la combattre et à renforcer la coopération internationale, et d’adopter une déclaration politique concise et pragmatique qui ferait l’objet d’un consensus préalable obtenu au terme de négociations intergouvernementales menées sous les auspices de la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption, et a invité cette dernière à diriger les préparatifs de la session extraordinaire, en réglant de façon ouverte toutes les questions d’organisation et de fond, __________________ 10 4/23 Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 2225, n o 39574. 19-22334

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