Renforcement du programme des Nations Unies pour la prévention du crime et la justice pénale, surtout de ses capacités de coopération technique A/RES/74/177 Appréciant l’action menée par le Groupe des Vingt en matière de lutte contre la corruption aux niveaux mondial et national, se félicitant des initiatives de lutte contre la corruption mentionnées dans le communiqué du Sommet du Groupe des Vingt, tenu à Osaka (Japon) les 28 et 29 juin 2019, et exhortant le Groupe à continuer d’associer à ses travaux, de manière inclusive et transparente, d’autres États Membres de l’Organisation des Nations Unies ainsi que l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, afin que les initiatives du Groupe complètent ou renforcent l’action menée par les organismes des Nations Unies, Soulignant qu’il importe de renforcer la coopération internationale en se fondant sur les principes de la responsabilité partagée et dans le respect du droit international, pour lutter efficacement contre le problème mondial de la drogue, démanteler les réseaux illicites et combattre la criminalité transnationale organisée, y compris le blanchiment d’argent, les flux financiers illicites, le trafic de migrants, la traite des personnes, le trafic d’armes et d’autres formes de criminalité organisée, qui tous menacent la sécurité nationale et compromettent le développement durable et l’état de droit, et soulignant également à cet égard l’importance de la coopération policière et de l’échange de renseignements, de la désignation d’autorités centrales et de points de contact efficaces chargés de faciliter la coopération internationale, notamment concernant les demandes d’extradition et d’entraide judiciaire, ainsi que l’importance du rôle de coordination des réseaux régionaux concernés, Saluant le débat de haut niveau tenu le 6 juin 2019 sur le rôle des organisations régionales dans le renforcement et la mise en œuvre des initiatives de prévention du crime et des dispositifs de justice pénale, et prenant note du résumé du débat établi par sa présidente et transmis à la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée et à tous les États Membres, Notant la contribution importante que la coopération entre les secteurs public et privé peut apporter aux efforts visant à prévenir et combattre les activités criminelles, notamment la criminalité transnationale organisée, la corruption, la cybercriminalité et le terrorisme, en particulier dans le secteur du tourisme, Réaffirmant les engagements pris par les États Membres dans le cadre de la Stratégie antiterroriste mondiale des Nations Unies, adoptée le 8 septembre 2006 11, et à l’occasion de ses examens biennaux successifs, et en particulier sa résolution 72/284 du 26 juin 2018, dans laquelle elle a exhorté les États Membres et les organismes des Nations Unies à renforcer et à mieux coordonner leurs actions contre le terrorisme et à prévenir et combattre l’extrémisme violent pouvant conduire au terrorisme lorsque la situation et le moment l’exigeraient, notamment par la fourniture d’une aide technique aux États Membres qui en font la demande, et appelant à cet égard l’attention sur l’action menée par le Bureau de lutte contre le terrorisme, créé par sa résolution 71/291 du 15 juin 2017, et par les entités du Pacte mondial de coordination contre le terrorisme en vue de renforcer la capacité du système des Nations Unies d’aider les États Membres à appliquer la Stratégie antiterroriste mondiale des Nations Unies, Soulignant l’importance de ses résolutions sur les mesures visant à éliminer le terrorisme international et sur la protection des droits de la pers onne et des libertés fondamentales dans la lutte antiterroriste, adoptées à ses soixante-treizième et soixante-quatorzième sessions, Se déclarant préoccupée de ce que, dans certaines régions, des terroristes puissent tirer profit de la criminalité transnationale organisée, notamment du trafic __________________ 11 19-22334 Résolution 60/288. 5/23

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