A/RES/75/239 Les océans et le droit de la mer socioéconomiques (le Mécanisme) 3, et le rapport de la trentième Réunion des États parties à la Convention 4, Notant avec satisfaction que le 16 novembre 2019 a marqué le vingt-cinquième anniversaire de l’entrée en vigueur de la Convention, et constatant que celle-ci joue un rôle de tout premier plan dans le renforcement de la paix, de la sécurité, de la coopération et des relations amicales entre toutes les nations, en accord avec les principes de justice et d’égalité des droits, et dans la promotion du progrès économique et social de tous les peuples du monde, conformément aux buts et aux principes énoncés dans la Charte des Nations Unies, ainsi que dans la mise en valeur durable des mers et des océans, Soulignant l’universalité de la Convention et son caractère unitaire, et réaffirmant qu’elle définit le cadre juridique dans lequel doivent s’inscrire toutes les activités intéressant les mers et les océans et revêt une importance stratégique en ce qu’elle sert de base nationale, régionale et mondiale à l’action et à la coopération dans le domaine des océans, et qu’il faut en préserver l’intégrité, comme l’a également constaté la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement au chapitre 17 d’Action 215, Notant avec satisfaction que, dans le document final de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable tenue à Rio de Janeiro (Brésil) du 20 au 22 juin 2012, intitulé « L’avenir que nous voulons »6, qu’elle a fait sien dans sa résolution 66/288 du 27 juillet 2012, les États se sont déclarés conscients que les océans, les mers et les zones littorales faisaient partie intégrante et essentielle de l’écosystème de la Terre et étaient indispensables à sa survie, et que le droit international tel que codifié par la Convention régissait la conservation et l’exploitation durable des océans et de leurs ressources, et ont souligné l’importance que revêtaient la conservation et l’exploitation durable des océans, des mers et de leurs ressources pour le développement durable, notamment grâce au rôle qu ’elles jouaient en contribuant à éradiquer la pauvreté, à assurer une croissance économique soutenue et la sécurité alimentaire et à créer des moyens de subsistance durables et des emplois décents, tout en protégeant la biodiversité et le milieu marin et en remédiant aux conséquences des changements climatiques, Rappelant que, dans le document intitulé « L’avenir que nous voulons », les États ont insisté sur le fait qu’une large participation du public et l’accès à l’information comme aux instances judiciaires et administratives étaient indispensables à la promotion du développement durable et que celui-ci impliquait la participation active et concrète des organes législatifs et judiciaires aux niveaux régional, national et infranational ainsi que de tous les grands groupes et, à cet égard, sont convenus de travailler en liaison plus étroite avec ces groupes et les autres parties prenantes et de les encourager à participer activement, selon qu’il conviendrait, aux processus qui concourent à la prise de décisions concernant les politiques et les programmes de développement durable ainsi qu’à leur planification et à leur mise en œuvre à tous les niveaux, Rappelant le Programme de développement durable à l’horizon 2030 7 et réaffirmant à cet égard sa volonté de conserver et d’exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable telle __________________ 3 4 5 6 7 2/62 A/75/362 et A/75/614. SPLOS/30/14. Rapport de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement, Rio de Janeiro, 3-14 juin 1992, vol. I, Résolutions adoptées par la Conférence (publication des Nations Unies, numéro de vente : F.93.I.8 et rectificatif), résolution 1, annexe II. Résolution 66/288, annexe. Résolution 70/1. 21-00005

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