A/RES/79/178 Droits humains et extrême pauvreté devaient donc être prises d’urgence aux niveaux national et international pour y mettre fin, Rappelant également sa résolution 52/134 du 12 décembre 1997, dans laquelle elle a reconnu que le renforcement de la coopération internationale dans le domaine des droits de l’homme était indispensable à la compréhension, à la promotion et à la protection effectives de tous les droits de l’homme, Rappelant en outre la résolution 53/10 du Conseil des droits de l’homme, en date du 12 juillet 2023 8, ainsi que les résolutions antérieures de cet organe sur les droits de l’homme et l’extrême pauvreté, et soulignant à cet égard qu’il est impératif que celles-ci soient intégralement et efficacement mises en œuvre, Rappelant la résolution 21/11 du Conseil des droits de l’homme, en date du 27 septembre 2012 9 , par laquelle le Conseil a adopté des principes directeurs sur l’extrême pauvreté et les droits de l’homme 10, qui offrent aux États un outil utile pour élaborer et mettre en œuvre des politiques de réduction et d’élimination de la pauvreté, en fonction des besoins, et encourageant les États à appliquer ces principes directeurs, Réaffirmant les dispositions de sa résolution 70/1 du 25 septembre 2015, intitulée « Transformer notre monde : le Programme de développement durable à l’horizon 2030 », dans laquelle a été adoptée une série complète d’objectifs et de cibles ambitieux, universels, axés sur l’être humain et porteurs de changement, et réaffirmant qu’elle s’engage à œuvrer sans relâche pour que ce programme soit appliqué dans son intégralité d’ici à 2030, qu’elle considère que l’élimination de la pauvreté sous toutes ses formes et dans toutes ses dimensions, notamment de l’extrême pauvreté, constitue le plus grand défi auquel l’humanité doit faire face et une condition indispensable au développement durable, et qu’elle est attachée à réaliser le développement durable dans ses trois dimensions – économique, sociale et environnementale – d’une manière équilibrée et intégrée, Sachant que la pandémie de maladie à coronavirus (COVID-19) a eu des effets disproportionnés sur les pauvres et les personnes en situation de vulnérabilité et compromis les gains réalisés en matière de santé et de développement, de sorte qu’elle a entravé la réalisation des objectifs de développement durable, y compris la mise en place d’une couverture sanitaire universelle, et se déclarant inquiète de constater qu’en 2020, l’extrême pauvreté a gagné du terrain pour la première fois depuis plus de vingt ans en raison des perturbations causées par la pandémie de COVID -19, qu’à l’échelle mondiale, la marche vers l’élimination de la pauvreté a été freinée encore davantage, et que si la tendance actuelle se maintient, un tiers seulement des pays auront réduit de moitié leur taux de pauvreté nationale par rapport à 2015, Réaffirmant sa résolution 69/313 du 27 juillet 2015 sur le Programme d’action d’Addis-Abeba issu de la troisième Conférence internationale sur le financement du développement, qui appuie et complète le Programme de développement durable à l’horizon 2030 dont il fait partie intégrante, qui contribue à replacer dans leur contexte les cibles concernant les moyens de mise en œuvre grâce à l’adoption de politiques et de mesures concrètes, et qui réaffirme la volonté politique résolue de faire face aux problèmes de financement et de créer, à tous les niveaux, un environnement propice au développement durable, dans un esprit de partenariat et de solidarité planétaires, Réaffirmant également les objectifs et cibles de la troisième Décennie des Nations Unies pour l’élimination de la pauvreté (2018-2027) visant à accélérer __________________ Voir Documents officiels de l’Assemblée générale, soixante-dix-huitième session, Supplément n o 53 (A/78/53), chap. VII, sect. A. 9 Ibid., soixante-septième session, Supplément n o 53A (A/67/53/Add.1), chap. II. 10 A/HRC/21/39. 8 2/9 24-24219

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