Les océans et le droit de la mer 2. Réaffirme également le caractère unitaire de la l’importance capitale de la préservation de son intégrité ; A/RES/72/73 Convention et 3. Demande à tous les États qui ne l’ont pas encore fait de devenir parties à la Convention et à l’Accord relatif à la partie XI 21 afin que soit pleinement atteint l’objectif de la participation universelle ; 4. Demande aux États qui ne l’ont pas encore fait, afin que soit atteint l’objectif de la participation universelle, de devenir parties à l’Accord aux fins de l’application des dispositions de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982 relatives à la conservation et à la gestion des stocks de poissons dont les déplacements s’effectuent tant à l’intérieur qu’au -delà de zones économiques exclusives (stocks chevauchants) et des stocks de poissons grands migrateurs (l’Accord sur les stocks de poissons) 22 ; 5. Demande aux États d’aligner leur législation interne sur les dispositions de la Convention et, le cas échéant, des accords et instruments s’y rapportant, d’assurer l’application systématique de ces dispositions, de veiller à ce que toutes déclarations qu’ils ont faites ou feront lors de la signature, de la ratification ou de l’adhésion ne visent pas à exclure ni à modifier l’effet juridique des dispositions de la Convention à leur égard et de retirer toute déclaration qui aurait un tel effet ; 6. Demande aux États parties à la Convention qui ne l’ont pas encore fait de déposer cartes marines et listes de coordonnées géographiques, établies de préférence au moyen des derniers systèmes géodésiques les plus répandus, auprès du Secrétaire général, comme le prévoit la Convention ; 7. Prend note à cet égard des efforts que fait le Secrétaire général, comme elle l’a demandé au paragraphe 6 de sa résolution 59/24 du 17 novembre 2004, pour améliorer le Système d’information géographique existant pour le dépôt par les États, en application de la Convention, des cartes et coordonnées géographiques concernant les zones maritimes, notamment les lignes de délimitation, et donner à ce dépôt la publicité voulue, et de la coopération en cours avec l’Organisation hydrographique internationale pour élaborer les normes techniques régissant la collecte, le stockage et la diffusion des informations déposées, afin d’assurer la compatibilité des systèmes d’information géographiques avec les cartes marines électroniques et autres systèmes, et souligne à nouveau qu’il importe de mener rapidement ces tâches à bien ; 8. Prie instamment tous les États de coopérer, directement ou par l’intermédiaire des organismes internationaux compétents, à l’adoption de mesures de protection et de préservation des objets présentant un intérêt archéologique ou historique découverts en mer, conformément à la Convention, et demande aux États de s’employer de concert à aplanir les difficultés ou à exploiter les possibilités liées à des questions aussi diverses que la recherche du bon équilibre entre le droit qui régit la récupération des épaves, d’une part, et, de l’autre, la gestion et la conservation scientifiques du patrimoine culturel sous-marin, le développement des technologies permettant de découvrir et d’atteindre les sites sous -marins, les actes de pillage et l’expansion du tourisme sous-marin ; 9. Note le récent dépôt d’instruments de ratification et d’acceptation de la Convention de 2001 sur la protection du patrimoine culturel subaquatique 23, demande aux États qui ne l’ont pas encore fait d’envisager d’y devenir parties, et prend note en particulier des règles annexées à la Convention, qui traitent des rapports entre le droit qui régit la récupération des épaves et les principes __________________ 22 23 Ibid., vol. 2167, n o 37924. Ibid., vol. 2562, n o 45694. Error! No document variable supplied. 9/60

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